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 Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]

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Floyd West
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MessageSujet: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Jeu 11 Avr - 20:41



Un nouvel assistant à torturer.
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...



Je regardai le papier que la secrétaire administrative m'avait fait parvenir, morose. J'avais vraiment que ça à faire... Je ronchonnai bruyamment, ignorant les quelques élèves qui circulaient entre les étagères, et qui s'enfuirent presque en m'entendant péter mon câble. Je circulais de long en large, faisant les cents pas dans tous les sens. Je parcourais des trajets qui auraient dû démolir la bibliothèque ou me faire saigner comme si je traversais un courant d'air. J'étais un peu sur les nerfs là. Non seulement, j'avais pas vu Yuki depuis longtemps, j'avais joué avec une jolie rousse, et mon frère inconnu était apparu sous mon nez comme ça. C'était un peu trop pour moi. Et là, qu'est ce qu'on m'apprenait ? J'allais me taper un assistant ? Ils avaient pas assez d'employés comme ça noonn... Et en plus, j'allais être le supérieur d'un gars plus vieux que moi. A tous les coups, il allait essayer de faire jouer son âge. Ayant désactivé mon pouvoir, je percutai quelque chose et faillit me ramasser par terre. En grognant, je regardai à mes pieds. Trois cartons remplis des nouveaux livres arrivés il y a peu étaient posés négligemment par terre, entravant le chemin. Depuis deux semaines qu'ils étaient là, j'avais pris l'habitude de les traverser, mais j'étais préoccupé aujourd'hui, et ça m'était sorti de la tête. Je donnai un coup de pied dans un des cartons en soupirant, puis allais à mon bureau, m'affalant littéralement dans mon fauteuil roulant, qui glissa et alla taper contre le mur derrière. Fainéant, je me trainais avec les pieds jusqu'à mon bureau en m'allumant une clope. Je me mettais en pleine relaxation. Il le fallait si je voulais rester calme jusqu'à ma prochaine excursion nocturne. Je me penchai en avant en grognant et ouvris mon tiroir magique. J'en sortis le bocal à bonbons directement, ne voulant pas m'amuser à les choisir, la bouteille de vodka entamée quelques temps plutôt avec Morigane et m'en servis un verre.

Me renfonçant allègrement dans mon fauteuil, je le fis tourner deux trois fois en sifflant. Puis je poussai un grand coup contre le mur pour faire valser le fauteuil jusqu'à une étagère surmontée d'une petite chaîne Hifi. Elle ne servait que quand j'étais totalement seul dans la bibliothèque, et c'était le cas maintenant. Un air doux se diffusa dans la pièce, quelque chose de calme et relaxant, qui vous endormait facilement. Je sirotai un peu de vodka, poussai de nouveau ma chaise, que je tournai dos à l'entrée, et relevai les jambes, les posant contre le mur du fond. Je savais ce que j'allais faire faire en premier au petit nouveau. Il allait trier tous les livres et les ranger à leur place respectives, pendant que je lirais tranquillement et draguerais un peu. Je tirai sur ma clope tranquillement. Je ne comprenais pas pourquoi on me refilait un assistant, vraiment. ça ne servait pas à grand chose, vu le peu de travail qu'il y avait à faire ici. Il y aurait sûrement un de nous deux qui n'aurait rien à faire. Enfin, si on voulait me payer pour ça, je ne voyais pas le problème. J'attrapai un chamallow tout blanc et le mâchouillai, en fredonnant la musique entre mes lèvres, alternant bonbon vodka et cigarette à chaque fois dans le bon ordre. L'alcool me détendait doucement, la nicotine me déstressait et le sucre me donnait un sentiment de douceur et d'aise. C'était le bonheur.


To be continued ...


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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Jeu 11 Avr - 21:19


Un nouvel assistant à torturer


La matinée avait été assez mouvementé, après avoir été réveillé par une bagarre entre Dyrk et Blanco, j'avais découvert mon appartement saccagé et c'était avec un terrible mal de crâne que je m'étais rappelé de la descente que j'avais fais la veille. Manque de bol, j'avais eu l'alcool dur, tout ce qui m'étais passé sous la main avait été détruit, pour couronner le tout, je m'étais coupé sur un vase brisé au sol. Les animaux s'étaient réfugiés dans un coin de la pièce en me voyant et dès que je redevins l'homme mielleux, ils se détendirent en s'approchant, timidement toutefois, certainement de crainte de se prendre un nouveau coup. J'avais été obligé d'appeler une surveillante qui semblait assez agressive, en toute hâte, j'avais inventé un accident, décrivant une scène dès plus horrible et elle avait acceptait à contrecœur de reporter mon arrivée deux heures tard. Je ne pris pas la peine de nettoyer les lieux, m'occupant simplement de mes animaux avec des mots d'amour, les caressant tour à tour en prenant soin d'eux. D'après ce qu'on m'avais appris, j'allais devoir travailler avec un homme -à mon plus grand regret- à peine plus jeune que moi et je m'imaginais déjà le sérieux de mon collègue, je m'étais donc vêtu d'une chemise blanche accompagné d'une cravate bleu. J'avais opté pour emporter mes lunettes, que je puisse discuter par sms avec mes seuls amis et je ne leurs avais pas caché que j'étais assez intimidé de rencontrer mon "patron". Était-il gentil ? Était-il travaille ? Était-ce ce genre de personne qui criait sur ses employés lorsque ceux-ci faisait une courte pause ? La seule chose que je désirais vraiment été que cet homme ne serait pas quelqu'un qui aimait sympathiser avec ses collègues, j'allais certainement devoir serrer les dents et endurer cette dure journée... Ainsi que chaque nouvelle journée désormais. Légèrement en retard, je prenais mes clés de voiture et filais en disant au revoir à mes compagnons.

Les bâtiments étaient plus grand que ce que j'avais pensé, je regardais avec curiosité chaque couloir, m'arrêtai devant chaque porte pour y jeter un regard curieux, découvrant ce qui s'y cachait derrière. Pour dire vrai, tout avait été un peu trop grand à mon gout, je m'étais perdu deux fois et durant un moment, je n'avais vu que des hommes, j'avais donc été obligé de me débrouiller seul. Lorsqu'enfin j'avais fini par découvrir la pièce, j'avais ouvert la porte doucement, cherchant du regard mon nouveau coéquipier. Mon regard se porta instinctivement sur un gros pacha, se prélassant agréablement, je fronçais les sourcils et me décidais à chercher parmi les ranger l'homme que je devais rencontré. Ce fut au bout d'une bonne dizaine de minute que je compris avec effarement que le feignant était le bibliothécaire.

- Non, j'ai du me tromper...

Je ressortais de la pièce, regardant attentivement l'écriteau avant de regarder de nouveau le brun, je soupirais et fis en sorte que ce dernier m'entende arriver. L'odeur de l'alcool vint titiller mes sens et je me figeais à quelques longueurs de l'homme, sentant une vague envie de me joindre à sa beuverie. Je secouais la tête *Non, pas sur le lieu de travail !* et fini par prendre la parole.

- Excusez moi, vous êtes Floyd West ?

J'attendis qu'il se retourne pour le dévisager, il semblait... Assez vulgaire, une personne ne prenant pas vraiment soin de son corps ni même de son langage, je commençais à regretter le savon sucré avec lequel je m'étais lavé, craignant que l'homme ne s'amuse à me défier sur cette odeur qui pouvait paraitre "efféminé". Impassible, je regardais son verre en inspirant profondément, obligeant mon regard à quitter le liquide, me jurant que je ne sombrerais pas dans cette stupidité.

- J'ignorais que nous étions payer pour nous souler durant les heures de travail.

Je posais mon sac par terre, regardant autour de moi, la pièce était totalement vide. Je grimaçais, j'avais pensé que les élèves étaient un peu plus friand de lecture... Je fini par reporter mon attention sur le dénommé Floyd.

- Edward James, je serais votre assistant et puisque nous allons certainement travailler ensemble pendant une longue durée... Je tiens à vous préciser que ce n'est pas par manque de politesse que je ne vous ai pas serré la main mais simplement parce que je n'en ai pas envie.

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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Jeu 11 Avr - 23:53



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Des pas résonnèrent dans mon dos, et je fis tourner mon siège en direction de l'entrée, prêt à dégager l'élève qui venait m'emmerder en pleine séance de relaxation. J'arrêtai la chaise d'un pied sur mon bureau et haussai un sourcil. Un homme se tenait devant moi. Un homme très étrange. Il était très guindé dans sa façon de se tenir et de s'habiller, une chemise blanche bien sage surlignée d'une cravate bleue. Mais le plus étrange était son visage. Une peau tellement pâle qu'elle en paraissait fragile, des yeux d'un rouge un peu dérangeant encadré de lunettes et des cheveux blancs et courts. Et bah ! On rencontrait pas un albinos tous les jours. Je posais mon verre sur le bureau, et vit cet homme suivre mon geste. Je tirai un peu sur ma cigarette.

- C'est pour ?

Il avait dans la vingtaine, donc je devinais assez bien qu'il n'était pas là pour des recherches. Je me rassis droit dans mon fauteuil, les pieds sagement par terre. Il était bien trop tard pour cacher l'alcool et le tabac, donc je me permis ouvertement de fumer. De toute façon, la fenêtre était ouverte.

- Excusez moi, vous êtes Floyd West ?

Je faillis lui répondre "Non ! J'suis le Père Noël !" mais me retins. Quelle question idiote. Qui pouvais-je être d'autre quand il n'y avait personne d'autre ici ? Je me contentai de hochai la tête en expirant de la fumée. Je me penchai en avant, appuyant mes coudes sur le bureau et repliant mes mains sous mon menton, attendant qu'il continue. Il fixait intensément le verre posé sur le bureau, et je m’apprêtai à lui en proposer un.

- J'ignorais que nous étions payer pour nous souler durant les heures de travail.

Ah ! Alors ce n'était pas parce qu'il avait envie de siroter un verre. Et d'après sa réaction, ça devait être quelqu'un qui suivait les règles à la lettre. Ennuyant. Je me retins de bailler, ou encore de lui répondre méchamment cette fois, et souris juste un peu sournoisement. Il s'approcha du bureau et y déposa un sac que je regardai un instant avant de relever les yeux vers lui. Puis ses mots tintèrent dans mon esprit. C'était lui mon assistant ? Il était pas sensé être plus âgé ? Il avait à peine l'air d'avoir 25 ans, à tout cassé. Alors la trentaine... En nous mettant côte à côte, personne n'aurait hésité pour dire que j'étaisle plus vieux.Il observa la bibliothèque de ses yeux rouges, et je les fixai, intrigué par leur couleur. Je trouvais ça vraiment fascinant, même si ça vous donnait des frissons au début. C'était une couleur très particulière pour des yeux, mais ça rendait assez bien. J'aurais bien aimé voir ce que ça rendait sur moi. Il fixa de nouveau ses étranges prunelles sur moi.

- Edward James, je serais votre assistant et puisque nous allons certainement travailler ensemble pendant une longue durée... Je tiens à vous préciser que ce n'est pas par manque de politesse que je ne vous ai pas serré la main mais simplement parce que je n'en ai pas envie.

Alors c'était bien lui mon assistant... Charmant ! Très ! Alors non seulement je me tapais un assistant, mais en plus c'était un chieur de service. OK, ses yeux étaient cool, mais j'y croyais pas que quelqu'un puisse être encore plus salopard que moi. Pourtant, je trouvais ce qu'il venait de dire d'un niveau pas mal élevé. Je haussai les sourcils puis laissai un rire bref s'échapper de mes lèvres. Un simple "Ha !" un peu surpris. J'écrasai mon mégot dans un cendrier puis me levai, satisfait d'être le plus grand, même si ce n'était que de quelques centimètres. Attrapant mon verre au passage, je m'approchai de mon nouvel assistant et finis mon verre effrontément juste en face de lui. Puis je le reposai. Je le fixai longuement, testant sa volonté et son honnêteté du regard.

- Je ne suis pas payé pour ça. Plutôt pour bailler aux corneilles. Et bien... Enchanté également. dis-je sur un ton ironique. Ne nous serrons pas la main poliment dans ce cas.

Je lui fis la bise brusquement, à la française, avant de secouer la main comme un enfant qui dirait au revoir à sa mère avant d'entrer dans l'école. J'avais noté son odeur assez sucrée en approchant mon visage du sien, et ça m'avait fait monter l'eau à la bouche. Je m'étais retenu pour ne pas le mordre afin de voir si le goût correspondait à l'odeur. Je souris, satisfait, puis me retournai et revins à ma position initiale en enjambant les cartons de livres, pas trop fainéant cette fois pour utiliser mon pouvoir. Ce n'était en même temps jamais très judicieux de faire ça. Me postant devant mon bureau, je rebouchai la bouteille de vodka et la posai à côté du bocal de bonbon dans lequel je me servis pour calmer la soudaine envie de sucre que j'avais eu. Puis je jetai le contenu du cendrier dans la poubelle et me retournai vers cet Edward.

- Suivez moi, James. On va discuter quelques minutes. Vous pourrez me poser toutes les questions que vous voulez, et je vous expliquerai comment ça fonctionne ici. Vu qu'apparemment nous allons nous côtoyer pendant longtemps.

Je m'enquiquinai à faire le tour d'une étagère dans laquelle j'aurais traversé si j'avais été seul et ronchonnai un peu intérieurement. Les habitudes tenaient la vie dure, et c'était idiot, mais je me sentais contraint à faire des détours comme ceci. Moins libre. Je donnerais sûrement mon pouvoir à l'homme au final, juste pour ne pas me casser la tête avec des problèmes directionnels. Puis je risquais de me perdre avec tous les rayons qu'il y avait si j'y allais à l'ancienne. Je m'installai dans le grand canapé en cuir, et invitai l'homme à s'asseoir de l'autre côté de la table basse, sur un fauteuil noir confortable.


To be continued ...


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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Ven 12 Avr - 11:56


Un nouvel assistant à torturer


L'homme sembla surprit et je me mis à grommeler, s'il l'était, alors comment devais-je me sentir ? J'avais imaginé toutes les possibilités, le problème, c'était que chacune des scènes imaginé me conduirais à un bibliothécaire possédant un minimum de sérieux, ce qui ne semblait pas être son cas. J'avais été un parfait idiot, le cliché voulait que les gens aimant la lecture soient des intellos, ou qu'il avaient le sens des responsabilités mais tout comme je n'avais pas la tête adéquate pour être éboueur, lui n'avait absolument pas le caractère pour ce genre de travail. Je levais les yeux vers lui, comme je m'y attendais, il était plus grand que moi, surement de trois ou quatre centimètre, pas plus, mais cette différence de taille, même minime, me mis mal à l'aise. Je le toisais toutefois du regard, essayant de lui faire comprendre qu'il ne fallait pas jouer au plus fort avec moi et je serrais les poings devant l'arrogance de Floyd.

- Je ne suis pas payé pour ça. Plutôt pour bailler aux corneilles. Et bien... Enchanté également. dit-il d'un ton ironique. Ne nous serrons pas la main poliment dans ce cas.

Je ne sais par quoi je fus le plus indigné, parce qu'il m'avouais ouvertement qu'il ne fichait rien de ses journées ou parce que, sans crier gare, il se jeta sur moi tel un chien enragé pour me faire la bise ! Je me crispais, répugné par le contact et dû me retenir de ne pas lui vomir sur les pieds. L'image du blondinet me revenait parfaitement en mémoire, notre première rencontre, puis lorsque nous avions sympathisé par la suite... Un frisson de terreur me parcouru pendant que je faisais quelques pas en arrière, prenant mes distances avec mon patron *pitié qu'il ne remarque rien*. Tout en reprenant mon calme, j'en profitais pour me tourner vers les cartons empilés les uns sur les autres, en plus de boire, il ne faisait pas même attention aux nouveaux ouvrages ! J'imaginais déjà la scène, un élève un peu trop pressé, trébuchant contre les boites et se vautrant par terre suivit par les moqueries de ses camarades, dans le meilleur des cas, ça s'arrêterait là mais j'étais certain que le drame ne s'achèverait pas ainsi. Le brun fit volteface, me tirant de mes songes d'un sursaut, les yeux écarquillés.

- Suivez moi, James. On va discuter quelques minutes. Vous pourrez me poser toutes les questions que vous voulez, et je vous expliquerai comment ça fonctionne ici. Vu qu'apparemment nous allons nous côtoyer pendant longtemps.

Je grimaçais, cette idée ne m'enchantais pas plus que ça et je commençais même à regretter mon installation dans cette ville, je n'avais qu'à en partir, ni vu ni connu, mais il s'agissait surement d'un des seuls endroits où les gens étaient trop occupé par leurs problèmes personnelle pour s'occuper du passé des autres. De plus, Nicole m'avait suivi jusqu'ici, abandonnant son doux foyer pour m'accompagner durant les prochaines années, jamais je ne lui en serais assez reconnaissant. La jeune fille avait un métier qu'elle appréciait, son salaire était certes modeste, mais convenable pour une femme célibataire, sans poser aucune question, elle était parti avec Eric dans cette ville inconnue, et bien qu'au fond, j'avais la certitude que l'albinos avait fait ça pour moi, elle l'avait fait également pour son fils adoptif. Il me tardais tant de revoir le jeune homme ! Je suivis Floyd d'un pas assez lent, prenant la précaution de ne pas lui rentrer dedans si le malheureux venait à s'arrêter subitement sur sa route, je ne pouvais pas promettre que cette fois-ci, je pourrais me retenir de lui vomir dessus. Je sentis la bile remonter et fus dégouté du gout amer et écœurant dans ma gorge. Notre trajet prit fin devant un canapé sur lequel le pacha s'assit avec nonchalance, j'en fis de même, prenant mes aises dans un fauteuil en face mais sans néanmoins paraitre aussi négligé que ce dernier. Curieux, je tournais la tête pour regarder les étagères, à mon grand soulagement, elles étaient propre et les livres semblaient parfaitement bien triés, je me permis alors de m'enfoncer dans mon siège pour profiter de la sensation de relaxation qu'il m'offrait. Tout d'abord, je me mis à jouer avec mon alliance en or blanc, il s'agissait en vérité d'une manière radical pour moi d'arrêter de stresser. Je fini alors par relever les yeux pour les plonger dans ceux de mon collègue, refusant de laisser la moindre faiblesse apparaitre dans mon comportement, ni même dans mon regard.

- Écoutez Monsieur West, je vous demanderais à l'avenir de ne plus me toucher.

Franc, direct et cassant, pourquoi prendre un homme avec des pincettes ? Surtout lorsque notre interlocuteur faisait la taille d'un ours et était aussi flemmard qu'une larve ! Je me massais la tempe, fatigué de ces présentations. Je soupirais, je n'avais vraiment aucune envie de devoir expliquer mes problèmes à cet homme, mais je craignais d'autant plus que durant les prochaines années, la simple vu l'un de l'autre ne nous fasse nous cogner dessus à cause de mon insociabilité masculine. Je croisais alors les mains sur mes genoux en secouant la tête.

- Ce n'est pas contre vous seulement, je ne tolère qu'un homme me touche. Ça peut paraitre étrange mais... Je levais les yeux au ciel en soupirant profondément avant de reprendre plus durement, je suis comme ce qu'on pourrait dire "allergique aux hommes".

Avant que l'homme ne se mette à rire de ma bêtise, je retroussais une de mes manches pour lui devoiler les plaques rouges qui avaient commencées à apparaitre sur mon avant bras. Sans détournant le regard de l'homme, je lui laissais l'entière satisfaction d'aprecier, s'il le souhait, les marques, me moquant éperdument de son avis ainsi que de ses moqueries.

- Voilà, le simple fait que vous m'ayez fait... La bise, a provoqué une réaction, bref, vous seriez gentil à l'avenir de plus m'approcher comme vous l'avez fait, Monsieur West.

Je restais poli en toute circonstance, le traitant avec respect bien qu'il ne le méritait d'aucune façon. Je rabaissais ma manche pour cacher les marques, il avait eu le temps de les regarder et je n'avais aucune envie qu'il puisse encore s'amuser à les contempler.

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Floyd West
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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Ven 12 Avr - 16:47



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Edward s'installa après avoir observé plusieurs étagères de livres. Étagères que j'avais placé prêt de l'espace repos car c'était mes styles de livres et mes auteurs préférés. Mon nouvel assistant hésita un instant en faisant tourner un anneau autour de son annulaire gauche. Je haussai un sourcil. Ce coincé ? Marié ? Il prit la parole.

- Écoutez Monsieur West, je vous demanderais à l'avenir de ne plus me toucher.

Relevant la tête, je le regardai dans les yeux, étonné par son ton très cassant. Je ne lui avais encore rien fais, on se connaissait depuis à peine quelques minutes, et... Et bah ! Il me regarda, et se massa le crâne en soupirant, apparemment contrarié. J'attendis, une jambe repliée et coincée sous l'autre, mon coude sur un accoudoir et ma tête dans ma main, personnification de la nonchalance. Je le laissai se torturer l'esprit en l'observant avec curiosité. Il reprit.

- Ce n'est pas contre vous seulement, je ne tolère qu'un homme me touche. Ça peut paraitre étrange mais... Il soupira, comme lassé de devoir m'expliquer ce genre de chose. Je suis comme ce qu'on pourrait dire "allergique aux hommes".

J'ouvris de grand yeux, étonné par sa révélation. Allergique aux hommes ? C'était quoi ce genre de maladie ?? Et encore ! Qu'une femme, par un concours de circonstances, devienne allergique aux hommes je voulais bien. Mais qu'un homme... J'appréhendais tout à fait le viol sur un homme, même si ça ne m'excitait pas plus que ça, qu'un homme puisse être allergique de son propre sexe à cause de ça... C'était franchement... Improbable. Il dévoila ses poignets blancs, sur lesquels je voyais des irritations. Je me penchai en avant pour mieux voir. Mais c'est que c'était vrai en plus ! Ce gars avait des plaques rien que parce que je lui avais fais la bise. Je me renfonçai dans le canapé en lui rendant son regard perçant. J'essayais d'imaginer ce que ce mec avait bien pu subir pour qu'à bientôt 30 ans, il n'arrive pas à s'empêcher d'être dégoûté par un homme. Soit il avait vécu quelque chose d'absolument abominable qui l'avait écorché au plus profond de lui-même, soit il était un peu trop faible, ou pas assez ouvert d'esprit.

- Voilà, le simple fait que vous m'ayez fait... La bise, a provoqué une réaction, bref, vous seriez gentil à l'avenir de plus m'approcher comme vous l'avez fait, Monsieur West.

Cet homme avait l'air de vouloir bien me faire rentrer la leçon dans le crâne. J'avais contenu l'hilarité qui montait depuis tout à l'heure à cause de cette situation incongrue, par respect au cas où il ait vraiment vécu quelque chose d'horrible. Mais tout le sérieux et le guindé de cet homme commençait à me faire lâcher, et des bulles de joie éclatèrent dans ma tête. ça faisait longtemps que je n'avais pas croisé quelqu'un d'aussi strict et droit dans ses bottes. Je n'avais peut-être même jamais rencontré quelqu'un comme ça. Malgré le fait que cet homme avait peut-être un passé affreux, son comportement était juste irrésistiblement amusant. Ma voix laissa s'échapper une petite exclamation, comme un aboiement, et je me mordis la lèvre pour arrêter de rire. Mais je devinais très bien que mon regard ne pouvait pas camoufler mon hilarité. Je toussai bruyamment, un poing devant la bouche.

- Excusez moi... Je ne devrais vraiment pas rire... C'est... Vraiment pas drôle... Je laissai encore échapper quelques gloussements incontrôlables, puis je respirai à grands coups plusieurs fois pour me reprendre. Non je ne devrais pas... C'est juste...

Je me penchai en avant, un air mi-curieux mi-amusé sur le visage. J'avais vraiment envie de savoir pourquoi il était comme ça. Et vu ses réactions, en plus de pouvoir satisfaire ma curiosité, j'allais pouvoir l'embêter un peu pour le faire parler. Et ce serait un super déstressant. Je posai la question.

- Non mais sérieusement... Imaginons que je vous frôle juste un bras là, vous réagiriez super violemment ? Ah non ! J'ai une meilleure idée ! Essayez de me toucher vous-même pour voir. C'est vraiment super bizarre !

Je m'asseyais sur la table basse, directement en face d'Edward, et tendis ma main, l'arrêtant pour laisser l'homme faire le reste. Qu'il essaye pour voir ou qu'il se recule violemment en criant, ou encore qu'il me frappe, je m'en moquais totalement. Cet homme était juste un divertissement tombé à pique, alors que j'étais tout chamboulé à cause de Yuki. Il allait subir à cause de quelque chose qui le concernait pas mais tant pis. Et qu'on soit collègue de travail arrangeait bien les choses, il serait obligé de subir mes taquineries. Enfin, vu que je ne savais pas exactement ce qu'on avait bien pu lui faire, j'allais quand même commencer doucement, juste pour éviter de le faire péter un méchant câble. Puis ça irait graduellement, et je m'amuserais de plus en plus.


To be continued ...


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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Sam 13 Avr - 14:09


Un nouvel assistant à torturer


Un sourire crispé s'étendit sur son visage et je soupirais d'exaspération. J'avais l'habitude, les gens réagissaient souvent de cette manière en apprenant mon allergie assez pittoresque et ridicule. C'est bien parce que j'en avais pleinement conscience que je ne lui mettais pas mon poing dans la gueule, de plus, si j'usais de la force avec cet homme, il n'y aurait plus aucune chance pour que nous puissions nous supporter. J'essayais de m'imaginer quelque chose de pire, pour faire passer ce moment qui piqué mes nerfs à vif, bah oui quoi, j'aurais pu tomber sur un pacha ET gay ! Je soupirais une nouvelle fois, mais de soulagement, tout me semblais maintenant merveilleux, je ne voyais plus aucun problème chez le bibliothécaire après cette détestable pensée.

- Excusez moi... Je ne devrais vraiment pas rire... C'est... Vraiment pas drôle... Non je ne devrais pas... C'est juste...

Je levais les yeux au ciel, s'il ne voyait aucune raison de rire, pourquoi le faisait-il ? Était-il idiot ? Son aptitude changea brusquement, laissant face à moi une nouvelle personne, un enfant qui aurait trouvé un nouveau jouet. Je n'aimais pas l'expression que ce dernier avait, je n'étais pas une bête de foire et je me crispais de nouveau, me rappelant de certains souvenirs que je voulais oublier. Curiosité... Amusement... Et moquerie, les gens avaient tellement usés ces caractéristique qui maintenant, me semblais hostile.

- Non mais sérieusement... Imaginons que je vous frôle juste un bras là, vous réagiriez super violemment ? Ah non ! J'ai une meilleure idée ! Essayez de me toucher vous-même pour voir. C'est vraiment super bizarre !

Mes traits se durcirent mais le reste de mon corps se détendit quant à lui, d'après les paroles du dénommé Floyd, il était plus curieux de voir mes réactions si je le touchais que si c'était lui qui venait à moi, je n'aurais donc pas à craindre qu'il me saute dessus pour contempler avec amusement mes mouvements exagérés. Non en fait, j'étais même certain que si le brun me bondissait dessus subitement, le choc serait tel que je viendrais à m'évanouir sur le fauteuil, ça ne devait pas arriver. Ma vie allait devenir un enfer si par le moindre contact physique je me m'étais à crier comme un bambin qui croirait encore au croque-mitaine. Mon collègue se releva, prenant place en face de moi et je me renfonçais dans mon siège, effrayé par ce soudain rapprochement. Il me tendit sa main, sans que je ne sache dire pourquoi, j'en fus rassuré, cette main chaleureuse semblait me dire de la saisir et de ne pas avoir peur de ce qui pourrait se passer par la suite, mais le visage de Élise me revint en mémoire et je ne pu accepter ce qui ressemblait à de l'aide. Sans que je ne m'en rende compte, ma main s'était elle même rapprochée de la sienne mais je la ramenais vers moi violemment, me tenant fermement le poignée. Fuyant son regard, je détournais la tête en me mordant la lèvre inférieur, mon visage s'était totalement crispé. C'était un mec de toute façon, un homme en touchant un autre était une chose répugnante, même s'il ne s'agissait que d'un léger contact, un homme ne devait toucher qu'une femme, tout comme il ne devait être attiré que par un sexe opposé.

En l'espace d'une seconde, la peur fit place à l'impassibilité et je fixais de nouveau mon interlocuteur en secouant faiblement la tête, mon air sérieux était revenu comme par magie, laissant l'homme croire que ce changement d'expression n'était que son imagination. De la mai traîtresse, je remettais mes lunettes en place, en foudroyant le bibliothécaire du regard. Puis, je finis par lui répondre froidement.

- Monsieur West, je comprend tout à fait votre curiosité mais, je fis une courte pause en croisant les jambes, je ne vous toucherais pas simplement pour satisfaire vos envies.

Quelqu'un de normal aurait rit, il y avait clairement un double sens dans cette phrase mais je n'y avais pas pensé, ou du moins, pas avant que ma phrase ne se finisse. Je ne laissais toutefois rien paraitre, gardant un visage impassible, comme le serait quelqu'un de droit et ne possédant aucune mauvaise pensée. Seulement je le savais parfaitement, je me cachais de la sorte devant l'homme, mais devant une femme, j'en aurais ris en tenant de justifier mes propos mal choisit. Seulement, j'espérais que mon collègue verrait en moi une sorte de sainte-nitouche incapable de rire sur des sujets plus qu'obscène.

- C'est tout ? Vous n'avez rien à rajouter sur ma phobie ? Je me figé avant de reprendre, plus stressé, je voulais dire sur mon allergie.

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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Sam 13 Avr - 19:23



Un nouvel assistant à torturer.
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...


Je vis Edward me regarder sévèrement et je l'imaginai déjà reculer violemment devant cette main qui le dégoûtait tant. J'étais un peu excité de voir ça, je devais l'avouer. Ce mec promettait d'être vraiment drôle et divertissant. Son corps se détendit, et il tendit lentement sa main vers moi. J'attendais patiemment qu'il fasse le dernier geste, mais il retira brusquement sa main, comme si il s'était brûlé, la serrant contre lui. Je clignai des yeux, un peu décontenancé par cette réaction violente de rejet. Je me redressai, le fixant. Il détourna le regard en se mordant les lèvres et je soupirai en posant la tête dans ma main, ennuyé. Puis il me regarda de nouveau, semblant s'être ressaisit. Il remit ses lunettes en place d'un air sérieux et je soupirai encore. Cet homme n'allait pas être facile à amadouer. Enfin s'en serait d'autant plus divertissant. Sa voix sortit, froide et peu amène.

- Monsieur West, je comprend tout à fait votre curiosité mais je ne vous toucherais pas simplement pour satisfaire vos envies.

Je haussai les sourcils, un peu surpris par son sous-entendu. Je n'avais pas fais directement allusion à mon envie un peu perverse de le toucher pour voir ses limites... Certes j'avais peut-être une tête de fou en lui demandant de me toucher mais bon... Je le laissai continuer, muet.

- C'est tout ? Vous n'avez rien à rajouter sur ma phobie ? Il parut se rendre compte qu'il avait fait une gaffe et essaya de rectifier le tir. Je voulais dire sur mon allergie.

Je tiquai à ces mots. C'était peut-être encore plus drôle que tout à l'heure. Mais en même temps, je comprenais pourquoi il n'avait carrément pas essayé de me toucher. Si ça allait jusqu'à le terroriser. Me redressant, je scrutai son visage intensément, ne le quittant pas des yeux une seule seconde. Cet homme réveillait en moi ces instincts sadiques et j'avais envie de le rendre de plus en plus mal à l'aise. J'allais très certainement m'amuser dans les prochains jours.

- Vous avez peur des hommes ? demandai-je d'une voix faite encore plus grave, un petit sourire dans la voix.

Je me penchai très lentement vers lui, les yeux un peu plissés, avant de m'arrêter à quelques centimètres. J'observai son visage de très prêt, en notant l'extrême pâleur, les yeux d'un rouge très perçant, l'air juvénile et sérieux. Cet homme était quand même relativement beau, malgré son apparence. Je souris, un peu carnassier.

- Et là... Je haussai les sourcils. Vous avez peur de moi ?

J'attendis sa réaction, très excité à l'idée qu'il puisse être terrifié simplement par un geste. Je savais pertinemment que je risquais de m'en prendre une bonne là. Mais c'était bien trop amusant pour que je ne teste pas l'expérience.


To be continued ...


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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Dim 14 Avr - 0:12


Un nouvel assistant à torturer


Floyd me dévisageais ouvertement, comme le ferait un psychologue avec son patient, chose que je n'appréciais pas vraiment. Pourtant, ce fut en scrutant ses yeux d'un magnifique ambre que je me rendis compte à quel point son style négligé le rendait séduisant... Et je n'aimais tout particulièrement par cette nouvelle pensée qui me faisais ressembler à un vulgaire pédé en rut. Non, je n'avais pas envie de posséder un pouvoir me permettant de regarder sous ses vêtements disons juste que pendant quelques instants, j'avais eu la curiosité de l'imaginer. Ça m'agaçais d'autant plus. Jeremy et lui n'avait rien de semblable, bien sur, j'aurais pris mes jambes à mon cou si ça avait été le cas mais c'était la musculature de ce même corps qui m'avais généralement passionné lorsque j'étais bourré... Mais ça, je refusais toujours de le voir.

- Vous avez peur des hommes ?

Je haussais les sourcils dédaigneusement, prêt à lui rétorquer que je n'avais peur de rien et surtout pas des hommes ! Pourquoi en aurais-je peur ? Parce qu'un homme de cinq ans de plus que moi m'avais troué le derrière sans mon consentement ? Qui développerait une phobie envers la gente masculine simplement pour ça ? Mes pensées prirent fin lorsque l'immense silhouette se rapprocha de moi, bien trop près à mon gout. Je me renfonçais une fois de plus dans mon fauteuil, parcouru de soubresaut. Les traits de son visage étaient tout aussi viril que ce que son corps laissait penser, un fin sourire carnassier se dessiné sur ses lèvres, lui donnant un aspect plus félidé encore qu'à l'accoutumé. Sa peau légèrement halé ressortait d'autant plus avec ses yeux et j'aurais presque pu y déceler des pupilles félines. Il n'était pas un chat se prélassant mollement sur son canapé, il était devenu un fauve bien plus grand, une sorte de lion, un animal qui était le roi dans ces lieux et qui s'amusait à torturer sa proie, comme le ferait n'importe quel félidé.

- Et là... Vous avez peur de moi ?

Je déglutis difficilement en posant mes mains sur les accoudoirs, enfonçant mes ongles dans le tissu. J'étais... Tétanisé, pire, je ne pouvais plus me contrôler. Ce rapprochement brutal m'avais rendu nerveux mais ma fierté m'empêcher de devenir sensible au point que je ne cri. Alors je fis la première chose qui me vins à l'esprit, ça impliqué un contact physique certes, c'était plus encore stupide, mais je ne réfléchissais plus. Violemment, mon front rentrait en contact avec celui du bibliothécaire, lui assénant un coup de boule tel que j'eus moi même ensuite le tournis. Je serrais les dents en étouffant un gémissement plaintif, retirant mes lunettes au passage pour pouvoir me tenir le front à pleine main. Mais quel con ! Je jetais un coup d'œil vers le brun en prenant une voix plus dur que ce que j'avais voulu, celle-ci était presque grondante.

- Je vous avais prévenu pourtant de mon problème... Arrêtez de faire le con.

Je n'étais plus poli, enfaite, il venais carrément de me faire sortir de mes gonds, je pétais un câble, il était allé trop loin. Je jetais mes lunettes sur le divan, attrapant fermement l'employé par le col pour le tirer à moi, mais pas trop près non plus. Malgré ma colère, mon visage possédait une impassibilité irréprochable.

- Ouais, c'est génial hein ? S'amuser avec les problèmes des autres, ça vous éclate de voir vos victimes pleurer ? Vous vous sentez tout puissant après ?

Je le relâchais en me relevant avec dédain, crachant presque mes derniers mots... Avec toujours ce même visage impassible et cette voix étrangement calme.

- Vous n'êtes qu'une merde, et désolé de vous décevoir, mais je ne suis pas comme les autres tapettes que vous avez du martyriser, pleurer n'est pas dans mes habitudes et me laisser faire, encore moins.

J'avais répondu aux attaques du mâle, nous risquions de ne pas nous entendre après tout, ce colosse ne devait pas avoir l'habitude qu'on lui tienne tête et si au contraire, beaucoup ici avaient osés lui répondre... Alors ce pensionnat serait plus intéressant encore que je ne l'avais imaginé. Je ne pris pas même la peine de reprendre mes lunettes, je ne me rassis pas non plus, fixant simplement froidement du regard mon collègue. Avec sérieux, je remettais ma cravate correctement.

- C'est tout ce que nous avions à dire ?

Tout en attendant sa réponse, je me remis à jouer machinalement avec mon alliance, pensant à Élise et m'excusant encore une fois.

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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Dim 14 Avr - 1:34



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Sa réaction fut bien meilleure que je ne l'avais imaginé. Et en même temps bien plus surprenante. Son visage se rapprocha tout à coup. Je m'attendais à me faire frapper. Mais que cet homme, qui craignait les hommes, me donne un coup de boule ça, je n'y avais pas pensé. Nos fronts entrèrent en collision et je fus poussé en arrière. La force du choc n'aurait pas dû me faire reculer autant, mais ce geste était tellement inattendu que je ne pouvais pas amortir. Je bloquai ma chute de mes coudes qui frappèrent violemment la table pour ne pas tomber par terre. Interdit, je regardai Edward se frotter le front sous la douleur en clignant des yeux. J'avais toujours la tête aussi dure.

- Je vous avais prévenu pourtant de mon problème... Arrêtez de faire le con.

Je n'y pouvais rien, c'était dans ma nature de faire des expériences. Ses mains m'attrapèrent par le col de ma chemise, et je vis ses yeux me foudroyer du regard, quelque chose de presque inquiétant sans ses lunettes d'intellos qu'il avait balancé je ne sais où. Mais je n'étais pas plus impressionnable que ça et je restai coït seulement car j'étais toujours surpris de ce coup de tête improbable. Et que j'avais envie de savourer entièrement sa réaction. Et si il décidait de me frapper une fois de plus, j'envisageais même de ne pas lui rendre son coup. Seulement si c'était aussi intéressant que ce qui venait de se passer. Et parce que je pouvais me venger d'une manière tellement plus délicieuse avec cet homme tellement craintif et compliqué. Il me regarda de son visage glacial et séduisant. C'était vraiment intéressant de voir cet homme se reprendre de sa fureur et de sa peur aussi soudainement.

- Ouais, c'est génial hein ? S'amuser avec les problèmes des autres, ça vous éclate de voir vos victimes pleurer ? Vous vous sentez tout puissant après ?

Je haussai presque les épaules, désinvolte. Je ne m'amusais pas tellement de ce qu'il avait vécu. C'était plus ses réactions qui m'intéressaient. Quand à la question de la puissance, je n'avais pas un complexe idiot d'infériorité qui aurait pu me pousser à écraser les autres. Mais il pouvait pleurer si ça lui faisait plaisir. J'aimerais bien voir ça. Il me cracha toute sa haine d'une voix presque douce. ça aussi c'était mon genre.

- Vous n'êtes qu'une merde, et désolé de vous décevoir, mais je ne suis pas comme les autres tapettes que vous avez du martyriser, pleurer n'est pas dans mes habitudes et me laisser faire, encore moins.

Il n'allait pas pleurer. Dommage. Ce serait pour une prochaine fois. Mais cette réaction pleine de fierté masculine était tout aussi intéressante. C'était tellement amusant ! Intriguant ! Un sourire un peu idiot de satisfaction commençait à flotter sur mon visage. Je n'étais pas le moins du monde déçu par sa réaction. Je le vis se rhabiller avec dignité et une bulle d'hilarité commença à gonfler dans mon cerveau comme tout à l'heure.

- C'est tout ce que nous avions à dire ?

Je n'y tins plus. Je pouffai une fois. Puis j'éclatai franchement de rire, m'affalant sur la table basse, ma tête dans le vide qui pendait de l'autre côté. Ce mec était juste trop marrant ! Je ne pouvais plus me retenir. Les rires allèrent en s'amplifiant alors que je me repliais sur moi-même en me tenant l'estomac. Le mouvement me fit glisser de la table et je tombai lourdement sur le sol sans m'arrêter de rire malgré la petite douleur. Non mais c'était juste hilarant ! Que dire de plus. Ce grand homme tout fier, me mettre un coup de boule. Parce qu'il avait PEUR ! Mes rires commencèrent à se calmer et je roulai sur le dos en soupirant de joie, fixant le plafond. Cet homme allait me tuer. J'allais mourir à force d'avoir trop rit. Je me redressai doucement, un peu conscient que ma dignité d'homme adulte avait dû en prendre un sacré coup. J'essuyais les larmes de joie qui avaient coulé au coin des yeux et je me relevai avant de me laisser tomber sur le canapé. Un grand sourire idiot flottait sur mes lèvres que je n'arrivais pas à effacer. Je levai les bras pour repousser les cheveux qui m'étaient tombés dans les yeux et une petite grimace passagère traversa mes traits. Je m'étais écrasé contre ce bras en tombant et ça picotait un peu. Mais je ne perdis pas mon sourire et frottai un peu mon biceps avant de sortir une cigarette de mon paquet un peu écrasé par la chute. Je l'allumai tranquillement et inspirai un coup. Puis je fixai de nouveau Edward en soufflant joyeusement une fumée grise.

- Vous savez James, je ne suis pas du tout déçu de votre réaction. C'était inattendu, certes. Mais vous n'avez pas à vous en faire, j'ai bien aimé.

Mon sourire s’agrandit un peu en repensant à ce qui s'était passé quelques secondes plus tôt et je laissai échapper un nouveau gloussement. Mais le gros de l'hilarité était passé et j'arrêtai immédiatement de rire.

- Sinon je n'ai pas l'habitude de martyriser des "tapettes" comme vous dites. Et je n'ai jamais dis non plus que vous en étiez une. Ne montez pas sur vos grands chevaux comme ça, c'était juste une façon pour moi de... Mieux vous connaître, dira t-on.

J'agitai ma main qui tenait ma cigarette en accompagnant mes propos, et un peu de cendres tomba sur mon pantalon. Je soupirai et pris le cendrier sur la table avant d'y tapoter ma clope et d'y pousser la cendre qui maculait mon jeans. Puis je tirai une nouvelle fois sur ma cigarette. J'essayai de créer des ronds de fumée comme j'avais vu le faire la chenille d'Alice au pays des merveilles mais je réussis juste à avoir l'air un peu idiot avec ma bouche en O. Puis je regardai de nouveau Edward en souriant, la tête posée dans ma main. Je laissai un un petit "Aaaah" de bien-être s'échapper de mes lèvres en même temps qu'un peu de fumée.

- Vous savez, je nous ai amené ici pour que vous me posiez des questions. Vous ne l'avez toujours pas fait. Vous avez peut-être tout à savoir, ou peut-être savez-vous déjà tout. Je désignai le fauteuil où il était assis un peu plus tôt. Mais veuillez vous rasseoir et poser toutes vos questions je vous en prie. Je vais me tenir sage. Je ne vous mangerai pas, promis.

Mes lèvres se tordirent de nouveau en un sourire amusé devant ma petite blague de mauvais goût. Enfin, de mauvais goût pour lui. Moi je me trouvais drôle.


To be continued ...


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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Dim 14 Avr - 10:56


Un nouvel assistant à torturer


L'homme explosa de rire, chose que je n'avais absolument pas prévu et qui mis mes nerfs à vif. Tandis qu'il se tordait sur sa table basse, je m'étais imaginé lever le pied pour le pousser à terre avant de le rouer de coup jusqu'à épuisement. J'en étais maintenant sur, je ne le supporterais jamais ! J'allais devoir éviter mon collègue autant que possible si je ne voulais pas finir par me ramener avec une batte de baseball pour lui fracasser le crâne en riant moi même aux éclats. Ou peut-être pourrais-je éviter de me salir les mains inutilement en laissant le travail à un autre ? Il me suffisais le prendre en photo en imaginant une mort atroce et s'en était fini de Monsieur West, bye bye, à la poubelle ! Un bruit sourd attirais mon attention et je regardais la... "chose" avec pitié, affalé sur le sol, je commençais à me demander si cet homme savait ce qu'était la dignité. Une chose était sur : il n'en avait pas. Je le regardais pitoyablement, soulagé de ne pas paraitre aussi attardé qu'il l'était. Il reprit sa place primaire et je détournais le regard de Floyd avec indignation, je n'arrivais pas à comprendre ce qu'avait le directeur dans le crâne pour embaucher un con pareil.

- Vous savez James, je ne suis pas du tout déçu de votre réaction. C'était inattendu, certes. Mais vous n'avez pas à vous en faire, j'ai bien aimé.

Sans le regarder, je me mis à fulminer de rage; les mains tremblante. Je devais, non, il fallait que je lui mette une droite ! Que je lui pète la mâchoire, que les dents s'envolent et que son nez devienne un volcan avec des éclaboussure de sang ! Je riais aux éclats méchamment, imaginant ses implorations pour que j'arrête de torturer ce pauvre corps et avec sadique j'aurais fini par lui éclater le front contre un mur en hurlant de toute mes forces *Alors, c'est drôle hein ?!*. Hélas, cette scène n'existait que dans mes pensées et ne deviendrait jamais vrai, j'en étais même un peu déçu mais mon dieu... Comment un homme pouvait-il penser à de telles horreur sans que son visage ne reflète la moindre émotion ? Vive le self contrôle !

- Sinon je n'ai pas l'habitude de martyriser des "tapettes" comme vous dites. Et je n'ai jamais dis non plus que vous en étiez une. Ne montez pas sur vos grands chevaux comme ça, c'était juste une façon pour moi de... Mieux vous connaître, dira t-on.

Je retournais la tête vers lui, changeant légèrement d'expression pour devenir froid et distant... Jusqu'à ce que la beuverie d'hier me refasse ce léger effet, comme à chaque fois que je picolais, sans que je ne puisse expliquer la raison, mon corps était attiré par celui des hommes, c'était... Dégoutant, c'était contre nature et ma faiblesse face à l'alcool m'empêchais de me débattre, je devais vraiment être un pervers pour m'attaquer aux gens du même sexe. Mais reprenons, bien que j'avais décuvé, je restais dans un état assez second, et les conséquences fut mon regard qui s'attardait sur les mains du bibliothécaire. De large paumes, elles n'avaient rien de féminin, c'étaient des rocs, jamais on ne les lui briserait d'un simple geste. Elles étaient habile, comme les pattes d'un félin qui partirait en chasse, piétinant la terre qu'il parcourait avec force et agilité, j'étais sur que ses mains seraient aussi rapide. Ça devait être un touché agréable, qui ferait frissonner la femme qui se tiendrait entre ses bras, il n'aurait aucun mal à saisir la poitrine de sa victime d'un main pour jouer avec, taquin. Je pouvais imaginer les lèvres de Floyd parcourant la gorge de sa partenaire, ses lèvres étaient... En O. Oui, c'est ça, il essayait bêtement de reproduire un personnage de dessin animé dont je ne me souvenais plus le nom. Lorsqu'enfin je me rappelais de cette grosse chenille dans le film "Alice au pays des merveilles". Je n'aimais pas ailleurs pas ce film, Lewis Caroll avait écrit un chef d'œuvre et ce film n'avait été qu'une pale copie, il suffisait justement de reprendre cette même chenille ! Le film l'avait transformé en homme mais tout ceux adorant cet auteur savait parfaitement que la chenille était une dame, un léger détail qui avait cependant eu le dons de me faire prendre la cassette que des enfants regardaient pour la jeter dans un lac sous leurs pleure chaotique.

- Vous savez, je nous ai amené ici pour que vous me posiez des questions. Vous ne l'avez toujours pas fait. Vous avez peut-être tout à savoir, ou peut-être savez-vous déjà tout. Il me désigna de la main le fauteuil. Mais veuillez vous rasseoir et poser toutes vos questions je vous en prie. Je vais me tenir sage. Je ne vous mangerai pas, promis.

Je me sentais idiot maintenant et je me mis à rougir, ce n'était que très faible, sur une personne normal, ça ne se serait pas même vu, mais ma peau blanche faisait ressortir la couleur, les colorant d'un léger rosé de poupée. Je grimaçais en fronçant les sourcils et fis quelques pas vers l'homme, le foudroyant du regard. Tout ce que j'allais dire risquait de se retourner contre moi, ou d'éclater un nouveau fou rire de la part de l'homme j'étais vexé, même très vexé. Alors je boudais, laissant mes traits se tirer pour prendre un air qui le rendit mon visage plus enfantin encore, je n'aimais pas ça mais mes émotions étaient souvent très transparente et laissait sortir le fond de ma pensée. Sans me rassoir, je croisais les bras sur mon torse.

- Non merci, je préfère découvrir tout seul plutôt qu'être guidé par un abruti. Vous n'avez qu'à juste me dire ce que je dois faire et je me débrouillerais.

Je regardais mes lunettes toujours à coté de l'homme, je n'avais plus aucune envie de les remettre mais je ne comptais pas prendre le risque d'un élève trop turbulent me les brise, ou encore, que ce gros pacha s'assoit dessus dans les voir. Je m'avançais vers l'homme, l'ignorant royalement et me penché au dessus de lui pour saisir les montures en les remettant rapidement dans la poche de ma chemise, les laissant à peine ressortir. Je n'aimais pas cet homme et ce que je détestais encore plus, c'était d'être à coté de lui. Je me contrôlais pour ne pas partir en criant tel une fillette, prenant tout sur moi en repartant droitement jusqu'à ce que mon portable se mette à sonner. Je décrochais sans aucune gêne, après tout, le bibliothécaire lui même ne glandé rien de ses journées, ce fut une voix que je connaissais bien qui me répondait et je soupirais en me massant de nouveau la tempe, avec exaspération.

- Jam'... Je travaille là, je te rappelle tout à l'heure.

Je raccrochais immédiatement en fusillant du regard le fumeur.

- J'espère que vous n'allez rien me dire pour avoir décrocher ? Vous seriez vraiment gonflé sinon.

Alors que je m'apprêtais à ranger l'appareil dans la poche de mon pantalon, je me surpris à fixer mon fond d'écran tristement. Élise souriait de toute ses dents, portant une magnifique robe blanche, au soleil, ses cheveux brun possédaient quelques reflets roux, illuminant d'autant plus son visage paisible. Elle n'avait pas mérité de finir de la sorte. Je soupirais en refermant le clapet du portable, le remettant dans ma poche. La tendresse qui avait adouci mes traits quelques instant plus tôt redevinrent dur, grincheux et boudeur et je regardais une nouvelle fois l'animal. Jusqu'à ce que quelques bruits attirèrent mon attention, certainement des élèves qui venaient de rentrer dans la pièce.

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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Dim 14 Avr - 16:38



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Edward se mit à rougir. Ses joues prirent une teinte rosée, très jolie. Je souris, amusé. C'était mignon. Il s'approcha de moi et je m'attendais presque à ce qu'il me gifle. Mais non, il prit juste la parole, son visage poupin prenant un air boudeur, les bras croisés comme un enfant.

- Non merci, je préfère découvrir tout seul plutôt qu'être guidé par un abruti. Vous n'avez qu'à juste me dire ce que je dois faire et je me débrouillerais.

Que c'était mignon de voir cet homme indigné me traiter d'abruti. ça me fit sourire un peu plus encore. Puis il s'approcha encore un peu et se pencha au dessus de moi. Un peu surpris par ce geste j'eus un mouvement de recul. Il ne m'avait quand même pas loupé avec sa tête tout à l'heure. Mais il tendit juste le bras pour attraper ses montures. Une odeur m'assaillit. La même odeur que celle que j'avais senti lorsque je lui avais fais la bise. Une odeur très sucrée qui mettait l'eau à la bouche. J'avais envie de sucreries... Il se recula pour s'écarter à nouveau de moi et l'odeur s'éloigna, laissant juste mon ventre gargouiller. Ouh là ! Je plaçai une main sur mon estomac. Certes, je ne mangeais pas à heure régulière, mais quand même. Une sonnerie se fit entendre, pas la mienne. Je levai les yeux vers Edward qui tirait son portable de sa poche pour répondre, l'air un peu fatigué.

- Jam'... Je travaille là, je te rappelle tout à l'heure.

Il raccrocha et je haussai un sourcil. Jam' ? Je ne voyais pas quel nom de fille aurait pu créer un surnom pareil. N'avait-il pas peur des hommes ? Cet homme me paraissait vraiment de plus en plus énigmatique. Il me jeta un regard méchant auquel je répondis par un sourire amusé.

- J'espère que vous n'allez rien me dire pour avoir décrocher ? Vous seriez vraiment gonflé sinon.

Qu'est-ce-qu'il était amusant ! Je n'avais sans doute encore jamais croisé quelqu'un d'aussi drôle. Son visage se transforma soudainement alors qu'il regardait son portable. Un regard que j'aurais adressé à mon frère si je l'avais vu. Ou à Yuki... Lorsqu'il me regarda de nouveau, l'air sévère je me repris instantanément en détendant les traits de mon visage. Je me levai et écrasai mon mégot dans le cendrier avant d'écarter les bras en soupirant, l'air faussement déçu et dépité.

- Voyons... Vous ne me connaissez toujours pas, James ? Ne suis-je pas un abruti ? Une merde ? Un con ? Je haussai les épaules d'un air défaitiste. Comment un con pourrait-il seulement vous en vouloir de prendre un appel ?

J'avais entendu la porte de la bibliothèque s'ouvrir et je soupirai. J'allai balancer le contenu de mon cendrier par la fenêtre ouverte puis je le posai au dessus d'une étagère. Tout le monde savait que je fumais ici. Mais on m'aurait tout de suite laissé beaucoup moins tranquille si je m'étais amusé à mettre un cendrier en évidence sur une table. Je ris joyeusement et tapotai l'épaule d'Edward en passant à côté de lui, sachant pertinemment qu'il n'aimerait pas.

- Et bien ! Le devoir m'appelle ! Allez donc ranger votre sac quelque part pour qu'il ne traîne pas dans le passage. Sur mon bureau si vous voulez. Je vous en commanderai un bientôt. On ne m'avait pas prévenu qu'un petit bonhomme amusant allait venir aider la petite merde que je suis. Oh ! Et si vous voulez juste des ordres au lieu de réfléchir par vous-même, allez donc ranger les livres qui sont dans les cartons. Je suis sûr que vous serez capable de repérer tout seul où ils doivent être rangés exactement.

C'était mesquin, je le savais. Surtout que je n'avais jamais étiqueté quoi que ce soit. Tout simplement car j'avais rangé les livres dans un ordre peu commun et sans une logique habituelle. Du coup, la plupart des élèves ou adultes devaient venir me demander où se trouvait tel ou tel livre. Je me rappelais de chaque emplacement bien sûr. Enfin, ce serait drôle de voir ce joli petit homme se démenait à essayer de ranger les livres à leur place respective. De toute façon je finirais moi-même par les ranger comme je le voulais. Je m'éloignai de mon nouveau collègue en sifflotant et traversai les étagères comme si elles n'existaient pas. Traversant la dernière rangée d'étagère, j'aperçus une petite gamine. Oh ! C'était ma petite lectrice préférée ! Une jeune de 14 ans de la classe A qui venait souvent ici pour lire des romans fantasy et des romans d'amour. Elle me traînait à chaque fois dans les rayons pour que je l'aide à trouver ce qu'elle cherchait mais, intelligente comme elle était, je soupçonnais qu'elle avait déjà compris dans quel ordre étaient rangés les livres et qu'elle me sortait de mon fauteuil à chaque fois seulement pour s'amuser. J'allais me chercher une poignet de bonbons que je mâchouillai et souris de toutes mes dents, amusé de voir cette petite chipie aux tresses blondes.

- Ari ! Mon petit chaton préféré ! Qu'est-ce-que tu as encore manigancé pour m’embêter aujourd'hui, hein ?

Je m'approchai d'elle et lui ébouriffai les cheveux pour la décoiffer. J'adorais les petites choses toutes mignonnes comme elle, et c'était toujours drôle de voir Ari s'énerver quand je faisais ça.

- Monsieur ! Je suis juste venue lire. J'ai entendu que vous aviez commandé de nouveaux livres et qu'ils étaient arrivés. Et je vous ai déjà dis de ne pas faire ça ! Et de ne pas m'appeler Ari ! Je m'appelle Arista !

Je ris devant son air boudeur et rangeai les bonbons dans ma poche pour écraser ses joues entre mes mains pour lui faire faire une grimace.

- Et je t'ai dis de m'appeler Floyd, Ari. Allez viens mon petit poussin jaune ! Tonton Floyd va te montrer les supers livres qu'il vient de commander. Ah ! Et j'ai un nouveau collègue. Je suis sûr que tu vas bien l'aimer.

Je passai mon bras autour de ses épaules et ressortis les bonbons de ma poche avant de la diriger vers mon bureau, où étaient rangés les cartons qu'Edward devait trier. Ma petite camarade, énervée que je la traite comme une gamine, me piqua un bonbon et le mangea avant de me suivre docilement en marmonnant.

- Le pauvre, il va vraiment souffrir avec un patron comme vous, Monsieur.

Je ris en entendant son commentaire, accompagné du "Monsieur" que je ne voulais pas.


To be continued ...


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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Dim 14 Avr - 17:44


Un nouvel assistant à torturer


L'animal finit par se relever et je le fixais, prêt à lui bondir dessus s'il revenait me taquiner pour s'amuser. Je n'étais pas un jouet et je détestais sa façon de jouer avec mes réactions ! Tout comme je l'avais déjà pensé, il s'agissait d'un enfant à qui on aurait offert une nouvelle poupée, au départ, le bambin commencerait à jouer avec gentiment, intéressé par sa nouvelle propriété, puis petit à petit, son traitement se ferait plus dur jusqu'à ce que ce dernier se casse. Je serais alors jeté. Seulement je n'étais pas aussi faible que la marionnette, je ne me briserais pas, j'étais incassable... Tant qu'il n'usait pas de la force contre moi.

- Voyons... Vous ne me connaissez toujours pas, James ? Ne suis-je pas un abruti ? Une merde ? Un con ? Comment un con pourrait-il seulement vous en vouloir de prendre un appel ?

Je détournais la tête avec dédain, il n'essayait pas même de se défendre, n'avait-il donc aucun honneur ? Je l'avais bafoué, défié sur son propre territoire et celui-ci restait de marbre, pire encore ! Il se prenait au jeu, se dégradant lui même sans que je n'ai rien à dire. Je grinçais des dents silencieusement, jamais je n'aurais pu accepter un tel traitement, il n'avait aucun respect de lui même. Lorsqu'il me toucha l'épaule, je fis volte face vers lui d'un bond, comme l'aurait fait un petit chat de gouttière se préparant à l'attaque, c'était presque ridicule mais par chance, il n'avait rien remarqué.

- Et bien ! Le devoir m'appelle ! Allez donc ranger votre sac quelque part pour qu'il ne traîne pas dans le passage. Sur mon bureau si vous voulez. Je vous en commanderai un bientôt. On ne m'avait pas prévenu qu'un petit bonhomme amusant allait venir aider la petite merde que je suis. Oh ! Et si vous voulez juste des ordres au lieu de réfléchir par vous-même, allez donc ranger les livres qui sont dans les cartons. Je suis sûr que vous serez capable de repérer tout seul où ils doivent être rangés exactement.

Mes bras me faisaient horriblement souffrir et dès que Floyd disparu à travers les étagères, je soupirais de soulagement en relevant mes manches pour me gratter légèrement. Les plaques avaient continué à consumé ma chaire, s'étendant maintenant sur tout le bras et rongeant presque le commencement de mes poignées. je grimaçais, il était rare que je sois aussi stressé mais l'homme me poussais vraiment à bout, bien que je refusais d'admettre ma défaite, je craignais que le bibliothécaire me surmène trop et entraîne ainsi un évanouissement. Je ne dormais que peu depuis quelques temps, hanté par des cauchemars interminable... Mes nuits se résumé à aller boire de l'alcool, parfois, j'en oubliais même mes bonne résolution et je ne me réveillais qu'au petit matin, avec un trou noir dans la tête. j'oubliais tout ce qui se passait la veille mais lorsque je me penchais sur le lit d'hôtel, je trouvais généralement un préservatif usagé dans la poubelle, mais nul partenaire à l'horizon. C'était mieux ainsi. Qu'aurais-je fais si je m'étais retrouvé devant un homme ? Je préférais me voilé la face en imaginant qu'il s'agissait d'une jeune fille qui avait fini par prendre la fuite en se réveillant avant moi. C'était la seule solution possible. Je cachais une nouvelle fois mes bras et commencé à chercher les cartons, il me semblais les avoir vu près du bureau de l'employé et ce fut dans cette direction que je m'engageais. De temps en temps, je jetais un rapide coup d'œil aux étagères pour comprendre la façon dont elles étaient rangées, mais tout ce que je voyais m'embrouiller et je commençais sincèrement à me demander si je n'allais pas faire un rapport sur cette énergumène pour qu'il soit viré. Ce qui m'en empêché ? Ce pensionnat était fait pour les gens différents et bien que l'homme était un salopard, il ne méritait pas d'être jeté à la rue, ma bonne conscience me l'aurais interdit et si j'avais revu le fauve, je n'aurais pu m'empêcher de le recueillir. C'était justement parce que je n'avais pas envie de me retrouver avec un parasite sur les bras que j'oubliais le rapport, d'autant plus qu'un petit nouveau d'un jour ne pourrait certainement rien faire pour virer son supérieur.

J'oubliais toute présence en ces lieux, prenant mon sac rapidement pour le jeter sur le bureau, je ne me préoccupais pas même de savoir si j'avais dérangé quelque chose, je m'en foutais. Je posais en même temps mes lunettes sur la table, pensant que je n'en aurais pas besoin, elles ne me servait qu'à lire hors, je devais faire du rangement. Il devait y avoir environs trois cartons, installé au beau milieu dans le passage et je me mis à ronchonner tout bas tout en ouvrant les paquets. Mes affaires ne déranger en rien à coté de c'est casse gueule ! Ma mauvaise humeur se volatilisa immédiatement lorsque je découvrais les couvertures, le livre au dessus de la pile était le tome 1 de Waylander et je le regardais avec émerveillement. Avec une extrême délicatesse, je prenais le livre dans mes mains, caressant sa couverture neuve et sentant à plein poumon la délicieuse odeur des livres. J'oubliais mon travail, oubliant même la mission qu'on m'avais attribué et je reportais mon attention sur le reste des bouquins. Assis à même le sol, je me fichais éperdument de me salir, je prenais "La trilogie des elfes" et l'ouvrais doucement, dévorant les pages du regard. Les bruits de pas derrière moi captèrent mon attention mais je ne jetais aucun coup d'œil en arrière pour identifier l'individu. Bon sang, j'allais finir par me faire réprimander ! Mais impossible de lever les yeux alors que ce pauvre humain allait découvrir qui le suivait à la trace, je poussais un "Ah !" de surprise en découvrant la fin du passage et refermer le bouquin vivement pour le reposer en me relevant subitement pour faire face à mon potentiel agresseur. Mon cœur battait la chamade et je mourrais d'envie de continuer de découvrir la passionnante histoire. Floyd était accompagnée d'une jeune fille à la tignasse blonde et je penchais la tête sur le coté, ne m'attendant pas à ce genre de visite et surtout... À un tel rapprochement entre les deux personnes.

Mon regard se fit plus doux et les traits de mon visage se détendirent en observant le visage angélique de l'adolescent, mais je me renfrognais lorsque je regardais de nouveau le brun. Floyd était aussi dangereux que cette personne qui avait suivit l'humain dans l'histoire, bien que contrairement au malheureux, je n'avais que peu de chance de finir assassiner par ce dernier. Je jetais un coup d'œil aux livres en balbutiant presque.

- C'est... C'est de votre faute aussi..? Je grommelais doucement, quelle idée de commander des livres aussi intéressant, c'est impossible que je travail tant que je ne les ai pas lu.

Je remarquais les bonbons dans la main de mon collègue et me ressaisissais immédiatement en grondant, levant la voix plus forte.

- Arrêtez de vous empiffrer et travailler non de dieu ! Vous allez vraiment me rendre din...

Un terrible mal de crâne me fis tituber et je me rattrapais de justesse à l'étagère la plus proche, ce ne fut pas assez. Des livres tombèrent de l'étagère, retombant lourdement sur ma tête et durant ma chute, je vis le sol se rapprocher dangereusement. Je m'étais trop énervé, la gueule de bois venait donc m'assener plusieurs coups de marteaux pour me disputer de la soirée que je m'étais offert. Je lâchais plusieurs gémissements ressemblant étrangement à des plaintes mais n'ayant aucune cohérence. Relève toi, tu ne va pas le laisser te voir si faible ! Je me relevais difficilement, mais je ne le pu, le mieux que je pu faire fut de rester à genoux, les paumes sur le sol à regarder la pièce tourbillonnait. Je me mis à tousser violemment, crachant plusieurs taches de sang et je retombais une nouvelle fois, le liquide poisseux coulant sur le bord de mes lèvres. Une vague de panique m'emportais et je sortais mon téléphone portable en regardant les messages de Jamie. De quoi m'avait-il parlé ? Il disait que c'était important. Je me trainais jusqu'au bureau, j'étais dans un état déplorable et ma fierté m'empêchai de demander de l'aide, je repoussais même une main bienveillante qui s'offrit à moi. J'attrapais mon sac et le faisait basculer à mes coté en fouillant désespérément l'appareil photo blottit au fond de sa cage. Je l'allumais en toute hâte, contemplant avec effarement les photos prise la veille. J'avais recommencé, il s'agissait de trois hommes, leurs visages étaient tordu par la douleur et la peur et les flammes commençaient déjà à dévorer leurs chaires pendant que l'un d'eux se débattait pour éteindre le feu qui le consumait déjà. Jamie était l'un des seul à connaitre mon pouvoir, tout simplement parce que lui même en possédait un. J'effaçais la photo de l'appareil en relevant la tête brusquement.

- Le journal. Est-ce que vous avez le journal de ce matin ?!

J'essuyais le sang au coin de mes lèvres puis regardé les doigts teinté de rouge. "Le rouge fait ressortir ta peau de porcelaine, si je le pouvais, je te couvrirais de cette couleur qui te va si bien", Jeremy le disait souvent et maintenant, je me dégoutais.

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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Dim 14 Avr - 20:09



Un nouvel assistant à torturer.
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...


Quand j'arrivai devant mon bureau, appuyé contre Ari, je découvris Edward assis par terre, plongé dans un livre. Le spectacle avait quelque chose d'un peu attendrissant et enfantin et je souris comme je l'avais fais à Ari. Alors que j'allais me pencher au dessus de sa tête pour essayer d'apercevoir ce qu'il lisait, il claqua le livre en le refermant et se leva brusquement. Je dû reculer précipitamment pour ne pas être percuté par son crâne. Décidément, nous avions le chic pour nous cogner mutuellement la tête. J'allais perdre un bon paquet de neurones avec lui. Il avait l'air un peu paniqué en se retournant, mais parut se détendre devant la petite bouille d'ange. Je jouais avec les petites tresses blondes tout en observant la gêne de mon interlocuteur. Le livre dont je voyais à présent la couverture était un très bon choix. La trilogie des elfes, tome 1. Il parut redevenir égal à lui-même en me regardant, mauvais bougre. Il essaya de justifier son inattention en bégayant un peu.

- C'est... C'est de votre faute aussi..? dit-il en ronchonnant. C'est impossible que je travail tant que je ne les ai pas lu.

Son petit air coupable et boudeur d'enfant était très mignon. ça me donnait envie de l'engueuler un peu pour le rendre encore plus confus. Je gobai un chamallow rose tout en en tendant un à Ari et son regard et sa voix se transformèrent, me réprimandant.

- Arrêtez de vous empiffrer et travailler non de dieu ! Vous allez vraiment me rendre din...

Je fus surpris de ce changement. Il avait tout à coup l'air plus adulte. Puis il commença à tomber d'un coup, se rattrapant à une étagère. Étagère qui libéra plusieurs livres qui lui tombèrent sur la tête et le firent chuter. Je laissai tomber les sucreries par terre et me précipitai vers l'homme qui gémissait comme un animal blessé. Il était à quatre pattes par terre, toussant comme un perdu. J'essayai de le soutenir par les épaules alors qu'il était recroquevillé par terre. Le sang coulait par terre, mais ne venait pas de sa tête. Je compris qu'il crachais du sang. Il s'écroula de nouveau par terre et je criai à Ari d'aller chercher quelqu'un. Le sang ressortait extrêmement sur son visage exsangue. On aurait dit un cadavre. Bordel ! Qu'est-ce-que ce gars avait ?! Paniqué, il me repoussa avec ses gestes faibles avant de se traîner jusqu'au bureau et de renverser son sac sur le sol, fouillant dans les objets par terre. Je suivis le mouvement et restai à côté de lui, sans le toucher mais prêt à le rattraper si je le voyais à nouveau s'affaler par terre. Il alluma son appareil photo et le scruta intensément. je n'eus le temps que de voir des formes indistincts en feu avant que l'image ne soit supprimée. Il releva la tête et je faillis me prendre un coup pour la troisième fois en quelques minutes.

- Le journal. Est-ce que vous avez le journal de ce matin ?!

Je soupirai, énervé tout à coup. Ce gars n'avait vraiment que ça à faire de lire le journal ? Exaspéré, je chopai Edward par la taille, me foutant royalement d'une quelconque phobie ou allergie. Je le relevai de force et passai un de ses bras autour de mes épaules avant de le soutenir jusqu'au canapé en cuir sur lequel j'étais assis tout à l'heure. Je l'y jetai un peu brusquement, énervé, en faisant tout de même attention qu'il ne se blesse pas trop. Je le regardai sévèrement, les bras croisés.

- ça suffit vos conneries mon vieux, OK ? Vous allez rester là sans bouger et m'obéir deux secondes ! Vous lirez le journal quand vous arrêterez de vous vider de votre sang sur le parquet de la bibliothèque.

J'avais adopté un ton sévère, plutôt inhabituel chez moi. Je me moquais souvent bien de ce que les gens faisaient ou pensaient de moi ou d'autre chose tant qu'on ne m'emmerdait pas directement. Mais ça m'exaspérait de voir ce mec dans cet état dire des conneries. Je soufflai, les sourcils froncés, en le foudroyant du regard pour bien lui signifier que si il ne faisait qu'un seul mouvement j'allais le faire saigner moi-même, puis j'allais jusqu'au lavabo qu'on trouvait dans le coin de la pièce pour y remplir la bassine d'eau que j'avais utilisé pour mon frère il n'y a pas longtemps. Bientôt je pourrais transformer la bibliothèque en annexe de l'infirmerie. La petite Ari n'était toujours pas revenue. Elle avait peut-être eu un peu trop peur. Je revins vers Edward et posai la bassine violemment sur la table, éclaboussant un peu autour avant de m'asseoir devant lui. Je lui chopai le bras sans me préoccuper d'un mouvement de recul et nettoyai le sang sur sa main, notant au passage avant de l'écarter de ma tête que c'était assez sexy, ce rouge flamboyant sur cette peau blafarde. Mais ce n'était pas le moment de penser à ça. Je lui essuyai ensuite le menton et les lèvres d'un mouvement un peu brusque avant de rincer le tissu dans l'eau claire, le visage toujours crispé par la colère. Puis je me relevai et me dirigeai vers le bureau. ça me foutait en rogne, les irresponsables comme ça ! J'avais l'impression de revoir mes parents me forcer à faire des choses, quelle que soit la gravité de ma blessure, toujours en me poussant à bout. Et je voyais également mon petit frère, éduqué comme moi, qui avait failli mourir en me retrouvant. Je pris le journal du matin enfoui sous des papiers et revins vers l'homme avant de lui balancer sur les genoux. Puis je m'assis sur un fauteuil, et le scrutai de mon visage exaspéré.

- Tiens ! Maintenant que t'es tout propre lis donc ton journal, papy.


To be continued ...


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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Dim 14 Avr - 20:58


Un nouvel assistant à torturer




Je me sentis soulevé et je ne pu retenir un hoquet de surprise en me débattant. Ne me touchez pas ! Je n'aimais pas qu'on me touche, mais encore moins lorsqu'on me forcé à aller quelque part. Je revoyais ses larges mains m'attraper par les cheveux pour me trainer hors de la salle de bain, sa peau parfumé à l'amande après s'être lavé et pourtant, le sang de Elphy tachait ses vêtements. Voilà pourquoi je n'aimais pas être traine de force vers un nouveau lieu, ça me terrifié. Il me jeta sur quelque chose de mou et je reconnu au bout d'un certain temps le canapé.

- ça suffit vos conneries mon vieux, OK ? Vous allez rester là sans bouger et m'obéir deux secondes ! Vous lirez le journal quand vous arrêterez de vous vider de votre sang sur le parquet de la bibliothèque.

Je fronçais les sourcils, prêt à me relever d'un bond pour lui en coller une et m'enfuir d'ici, cherchant désespérément un journal. La douleur fit plus forte et elle me clouais sur place, alors je finis par obéir à contre cœur, dévoilant mes canines plus pointu que ceux d'une personne normal. Un grondement parcouru ma gorge, faisant vibrer mes cordes vocale mais déjà la silhouette commençait à partir. Je me laissais retomber sur ce canapé, fermant les yeux et essayant de m'endormir en oubliant cette horrible soirée dont j'avais quasi tout oublié. Maintenant que j'y repensais, je me rendais compte que beaucoup d'image de la nuit dernière refusait de revenir dans ma mémoire, mais je m'en fichais, je n'étais pas le genre de mec à se plaindre, ni a se lamenter parce que j'avais peut-être fais une connerie. Non, j'étais blessé pour ces pauvres victimes innocente... Je devais savoir ce qui leurs étaient arrivés. Floyd revint avec une bassine d'eau et je le foudroyais du regard lorsqu'il me saisit le bras, mais je ne bronchais pas, me soumettant totalement à ses ordres. Je n'aimais pas obéir, mais sa large carrure avait quelque chose d'imposant, quelque chose à laquelle je ne pouvais pas désobéir de la sorte lorsque ce dernier me gronder si sévèrement. Je commençais à me perdre, me demandant ce qui étaient arrivés à ces jeunes hommes, sans doute des homos, bien que je les détestais, malgré le nombre de fois où j'avais dis que je voulais leurs morts, je ne le pensais pas vraiment... Le regard perdu dans le vide, je ne réagissais plus, pas même lorsque le tissu me toucha les lèvres, j'étais devenu aussi inutile qu'une marionnette dont on aurait coupé les fils. Je ne voulais pas pleurer, enfaite, je ne ressentais rien à part du regret, je voulais m'excuser auprès d'eux pour le mal que j'avais dû leurs infligé. Quelque chose s'écrasa sur mes jambes et me fis sortir de mes pensées avec un sursaut.

- Tiens ! Maintenant que t'es tout propre lis donc ton journal, papy.

Je regardais Floyd, puis baisser les yeux sur le papier avant de relever la tête vers l'homme. Je fis alors quelque chose d'incroyable, quelque chose que je ne faisais jamais, ma fierté me l'empêchais normalement. Je lui fis un sourire crispé et pris la parole d'une voix faible, comme si ma conscience tenait tout de même à que je reste discret.

- Merci.

Je baissais de nouveau les yeux, alors que j'avais réclamé un journal sans me préoccupé de moi, je craignais de l'ouvrir pour lire les horreurs qui y seraient écrite. Bien sur que ça serait écrit, une fois la photo prise, c'était inévitable... J'étais le seul capable d'arrêter le cours du temps, tout simplement parce que les actions faisaient en sorte que tout se produise comme sur la photo, le monde essayait de tuer mes victimes. Je fini par prendre une profonde inspiration et ouvrit le journal doucement. C'était écrit. Je le savais. Bien sur que c'était écrit. C'était inévitable, personne n'y pouvait rien. Je posais le papier à coté de moi, le visage tiré par la peine...

- Ils sont morts... Je ne m'adressais pas à Floyd mais à moi même, malgré cette annonce assez morbide, j'étais redevenu impassible. Ils sont morts, tout les trois, dans cet incendie.

Je soupirais, j'étais fatigué mais maintenant... Je m'en fichais, tout était devenu pour moi... Morne, la vie n'avait que peu de sens mais je ne voyais pas non plus l'intérêt de mourir, des gens vivaient pire chaque jour, ma vie n'était pas si malheureuse tout compte fait. Je sorti mon portable de ma poche une troisième fois, tapant le numéro de Jamie instinctivement, ignorant le bibliothécaire toujours présent. La voix du blondinet décrocha immédiatement et son tons était amical, je ne pu retenir un léger sourire, je détestais les hommes, mais Jamie et mes autres amis internet étaient différent. Il parut inquiet et je secouais la tête, comme s'il pouvait me voir.

- C'est bon, ça va Jamie, merci de t'être inquiété pour moi mais ça va aller maintenant. Je jetais un coup d'œil au brun et pour la première fois... Je m'apprêtais à mentir à mon meilleur ami, un ami s'occupe déjà de moi.

J'échangeais encore quelques mots avec lui avant de raccrocher. En l'espace de quelques secondes, je redevins froid et distant et relevé la tête vers mon collègue.

- Je disais juste ça pour le rassurer, nous ne somme pas ami.

Je me relevais et titubé légèrement avant de retomber dans le canapé. Je fronçais les sourcils, insatisfait du résultat et dans un ultime effort, je me relevais. Debout, personne n'aurait pu croire que je m'étais effondré quelques instants auparavant. Surement parce qu'encore une fois, j'étais un homme plein de fierté et je refusais de paraitre faible. Je regardais mes bras, relevant à peine mes manches et fus surpris du résultat, le choc avait été tel que même lorsque l'employé m'avais touché, les marques ne s'étaient pas propagées. Je relevais la tête, remarquant seulement maintenant que l'élève n'était plus là.

- Tient ? Où est-elle ?

Je fis comme si de rien n'était, espérant qu'on ne s'étendrait pas sur le sujet, dans le pire des cas, j'inventerais un pouvoir proche du mien, je ne voulais pas qu'il sache la vérité, je ne voulais pas que quelqu'un ici sache que j'étais l'auteur de cet incendie, mais aussi de bien d'autre crime.

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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Lun 15 Avr - 1:13



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Edward me sourit. Un sourire crispé et apparemment forcé. Mais il sourit. Je clignai des yeux, un peu confus de voir ce fervent ennemi des hommes me sourire. Surtout que je n'avais pas du tout été aimable. Il parla ensuite. D'une petite voix peu amène.

- Merci.

J'aurais presque eu envie de regarder si il ne m'était pas poussé des nichons. Je faillis m'étouffer, et mon visage se décrispa, retrouvant un peu de sa nonchalance habituelle. Je commençai à faire courir mes doigts sur les accoudoirs du fauteuil. J'avais envie de tabac et de sucre. Mais il me paraissait un peu trop mal en point pour que je fume, et je n'osais pas vraiment m'éloigner pour récupérer mon bocal au cas où il se remette à cracher du sang. Il se pencha sur le journal, un peu hésitant. Je me retins de soupirer d'exaspération. Il s'était précipité en quête d'un journal alors qu'il tenait à peine debout, et maintenant qu'il l'avait dans les mains, il hésitait... Quand il eu lu ce qu'il avait à lire, il reposa le journal à côté de lui, triste.

- Ils sont morts... Ils sont morts, tout les trois, dans cet incendie.

Je ne serais pas né dans une famille de tueurs, j'aurais frissonné en entendant sa voix indifférente. Mais je fus juste un peu surpris. Qu'un homme aussi carré et strict que lui ait une réaction comme celle-ci. Puis je me demandai qui était mort. Et quel lien y avait-il avec sa soudaine maladie. Je l'observai, pensif. Il sortit son portable et appela quelqu'un, un sourire un peu fatigué sur son visage lorsque la personne répondit.

- C'est bon, ça va Jamie, merci de t'être inquiété pour moi mais ça va aller maintenant. Il me regarda, et je ne détournai pas les yeux, attendant de voir. Un ami s'occupe déjà de moi.

Je haussai imperceptiblement un sourcil. Ami ? Ah ? Il n'avait tellement pas envie d'inquiéter son interlocuteur qu'il était prêt à me faire passer pour un ami. En plus, c'était définitivement un garçon. Sa reconnaissance forcée de tout à l'heure disparut bien vite lorsqu'il eut raccroché.

- Je disais juste ça pour le rassurer, nous ne somme pas ami.

Je hochai la tête en soupirant. Certes, il me prenait pour un vrai salopard, et j'étais un homme. Mais je n'étais pas stupide non plus. Je le vis tenter de se lever sans succès et eu un mouvement pour le rattraper. Mais je restai assis. Il retenta l'expérience, cette fois avec brio mais je voyais bien avec quelle difficulté il avait dû faire ce mouvement. Il effaça toute trace de douleur ou de fatigue de son corps. Il s'inspecta sous toutes les coutures puis releva la tête.

- Tient ? Où est-elle ?

Distrait, je ne notai pas tout de suite la question. Puis je relevai la tête et le fixai. Il n'avait même pas parlé à Ari quand elle était encore là, qu'est-ce-que ça pouvait bien lui faire ?

- Hum ? ... Oh ! Ari ? Je pense que vous lui avez fait de l'effet. Cette petite vit dans ses livres donc de voir un homme s'effondrer comme ça a dû lui foutre un peu la trouille.

Je souris gentiment en repensant à la pauvre petite et à son air paniqué quand elle avait vu mon collègue cracher du sang. Moi qui pensait qu'elle allait bien l'aimer. Parti comme c'était, elle serait terrifiée à l'idée de l'approcher dorénavant, imaginant surement sans peine une histoire de maladie incurable et contagieuse, ou autre conte farfelu. Je plaignais un peu Edward. Je me redressai et me levai lentement avant de m'approcher d'Edward. Il était légèrement moins pâle que tout à l'heure. Enfin chez lui, ce n'était pas non plus très évident. Je l'ignorai et me penchai pour attraper le journal. Puis je le feuilletai, à la recherche de ce qui l'avait chamboulé. Un accident. Trois hommes brûlés étrangement. Je marchai lentement sans m'en rendre compte, parcourant l'espace à pas de velours en réfléchissant. Puis je stoppai à l'endroit même où j'avais pris le journal, à côté d'Edward. Je le fixai, pensif. Puis je pris un air sévère et roulai le journal en un tube avant de lui taper la tête avec brusquement. Un geste qui ne servait pas à lui faire mal, juste pour la forme. Certes, il était plus vieux que moi, mais dans la bibliothèque, nos positions hiérarchiques étaient inversées par rapport à notre âge.

- James. J'aimerais que vous m'écoutiez sérieusement juste deux minutes. Commençai-je d'un ton sévère. Je me doute que vous devez me prendre pour le dernier des salopards qui ne pense qu'avec ses couilles. Vous avez peut-être raison, vous avez peut-être tord. Je vous laisse en juger. Mais je vous prierai juste de ne pas me prendre pour un imbécile. Vous n'avez pas envie de me dire quelque chose, dites moi juste de la fermer si j'insiste trop. Je ne vais pas m'énerver pour ça, je m'en fous même royalement. Je suis bibliothécaire, pas dictateur. Maintenant, arrêtez de croire que je suis assez con pour me laisser berner par votre feinte digne d'un enfant de 8 ans destinée à détourner mon attention.

Je me désignai en tapotant mon torse avec le journal.

- Tout le monde a ses secrets, surtout dans cet établissement et dans cette ville. Même moi votre pire cauchemar et le plus vile des salopards, j'ai des choses que je ne vous révèlerai sûrement jamais, ni à vous, nous à personne d'autre. Je peux tout à fait comprendre que vous ne vouliez pas parler de votre responsabilité dans ce joyeux barbecue. Alors la prochaine fois, je vous pose une question indiscrète, dites moi "ta gueule !". Vous pourrez même rajouter Floyd, sale con, ou je ne sais quoi d'autre. Parce que je peux vous assurer que je vous servirai la même réponse de mon côté, et sans hésitation. Nous nous sommes compris ?

Je me trouvais un peu ridicule, à faire la morale à quelqu'un comme ça. Surtout à quelqu'un qui venait de cracher son sang par terre. Mais même si je me foutais qu'on m'insulte ouvertement, qu'on essaye de me rouler avec des ruses stupides, ça me foutait en rogne. En tant que voleur, j'avais ma fierté en ce qui concernait la ruse et les coups dans le dos. Et je n'acceptais pas qu'on me rabaisse dans ce domaine, même si personne ne pouvait être au courant du pourquoi. C'était idiot, mais il fallait bien qu'un homme soit quelque peu tatillon dans un moins un seul domaine.


To be continued ...


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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Lun 15 Avr - 11:24


Un nouvel assistant à torturer


- Hum ? ... Oh ! Ari ? Je pense que vous lui avez fait de l'effet. Cette petite vit dans ses livres donc de voir un homme s'effondrer comme ça a dû lui foutre un peu la trouille.

L'homme se rapprochait de moi et instinctivement, je retroussais les lèvres avec un grognement, comportement animal certes, mais lorsqu'on se sentait en danger, ne redevions-nous pas tous une bête féroce ? Si j'avais été un animal, j'aurais été quelque chose de sage, qui à la base voulait vivre de ses propres moyens mais qui avait fini par s'habituer aux ordres sous les coups de bâton de son maître. J'aurais certainement été une sorte de chien. Il prit le journal, sans m'adresser le moindre regard, je me détendis, jusqu'à ce qu'il se mette à lire l'objet de ma frayeur. Je secouais la tête en essayant d'ignorer cette voix qui me demandé de le pousser pour déchirer le papier, rendant son contenu illisible, mais ce ne serait pas bien difficile de se procurer un nouveau journal datant de la journée même et surtout... Ça aurait été asse idiot de ma part. J'avais fini par détourner la tête pour ne plus le voir, cherchant plutôt un moyen de sortir, histoire de prendre l'air. Un coup s'abattit sur ma tête et je sursautais avec en poussent un léger "Ah !". Je me caressais la tête en jetant des regards furieux à l'auteur de ce coup. Je ne le méritais pas ! Bien que ça n'avait pas été méchant, je me remis à bouder en croissant les bras sur mon torse, lorsque je me rendis compte que comme un enfant j'avais les joues légèrement gonflé, je toussotais pour reprendre mon sérieux. Mais je boudais toujours !

- James. J'aimerais que vous m'écoutiez sérieusement juste deux minutes. Son tons était sévère et j'avais l'impression d'être un enfant qui se ferait réprimander par ses parents. Je n'aimais pas ça. Je me doute que vous devez me prendre pour le dernier des salopards qui ne pense qu'avec ses couilles. Vous avez peut-être raison, vous avez peut-être tord. Je vous laisse en juger. Mais je vous prierai juste de ne pas me prendre pour un imbécile. Vous n'avez pas envie de me dire quelque chose, dites moi juste de la fermer si j'insiste trop. Je ne vais pas m'énerver pour ça, je m'en fous même royalement. Je suis bibliothécaire, pas dictateur. Maintenant, arrêtez de croire que je suis assez con pour me laisser berner par votre feinte digne d'un enfant de 8 ans destinée à détourner mon attention.

Il tapota le journal et je fini par me masser la nuque en levant les yeux au ciel, je n'avais pas envie de parler de ça, je n'avais pas envie de lui raconter quoi que ce soit. Je voulais juste pouvoir travailler sans être déranger par un lourdeaux.

- Tout le monde a ses secrets, surtout dans cet établissement et dans cette ville. Même moi votre pire cauchemar et le plus vile des salopards, j'ai des choses que je ne vous révèlerai sûrement jamais, ni à vous, nous à personne d'autre. Je peux tout à fait comprendre que vous ne vouliez pas parler de votre responsabilité dans ce joyeux barbecue. Alors la prochaine fois, je vous pose une question indiscrète, dites moi "ta gueule !". Vous pourrez même rajouter Floyd, sale con, ou je ne sais quoi d'autre. Parce que je peux vous assurer que je vous servirai la même réponse de mon côté, et sans hésitation. Nous nous sommes compris ?

Le drame se produisit. J'étais ridicule. Je me retenais de rire. Pourquoi riais-je ? Il n'y avait rien de drôle, et puis c'était un homme de toute façon. Je ne devais pas témoigner de sympathie aux hommes. Mais allez expliquer ça à votre interlocuteur quand votre bouche était trop occupée à trembloter pour retenir le sons de traverser sa prison de chaire. Je mettais la main devant ma bouche, détournant la tête pour qu'il ne me voit pas sourire. Je ne le voulais pas. Jamais je n'aurais pensé que Floyd pouvait s'énerver de la sorte, il ressemblait à un père disputant son enfant qui lui aurait menti à propos du dernier vase cassé de grand mère. Il y avait autre chose qui me faisais rire, mais je n'arrivais pas à savoir quoi. Puisque ce dernier avait réussi à me faire sourire malgré cet épisode dramatique. je me surpris à accepter sa première faveur. Je me retournais subitement vers le brun, m'approchant à grand pas de lui, un sourire en coin, mon air strict tentait tan bien que mal de s'effondrer, mais je l'en empêchais. Je le vais sa main avec son visage, la soulevant au dessus de ma tête, prêt à lui asséner une gifle, ma main partie toute seule et s'abattit sur sa joue, mais elle fut plus douce que ce que j'avais voulu paraitre. Pour dire vrai, ça avait été une petite claque, elle avait fait retentir à léger sons, mais ce n'était pas à cause de la force. Je lâchais un soupire de regret et ramenais ma main vers moi. La nausée me revint, mais je ne laissais rien paraitre, accordant simplement à cet homme une faveur qu'il m'avait demandé plus tôt.

- Ah... Même votre joue est dur.

Je ne voulais pas le satisfaire, pourquoi aurais-je voulu ? C'était un homme. C'était la raison pour laquelle je ne lui avais pas simplement enfoncé mon doigt dans la joue pour le toucher, ça aurait été un geste amical, qui aurait pu lui faire croire que je voulais me rapprocher de lui. Quelle idée ! Je regardais mes bras et repris la parole aussitôt.

- Voilà, vous voyez, ça ne fait rien de particulier si je vous touche.

Je sifflotais mine de rien, faisait paraitre mon coup comme si ça n'avait été qu'un simple touché. Je m'amusais ! Mais... Non ! Je ne devais pas m'amuser ! Alors je me renfrognais subitement en regardant le bibliothécaire. Je ne voulais rien lui raconter de ma vie, mais je devais dire quelque chose, pour mon propre bien. Enfin... C'était pour moi que je disais ça, pas vrai ?

- Monsieur West, je vous remercie de vous être occupé de moi mais c'est assez inutile. Tout comme il sera inutile de m'emmener à l'hôpital, d'emmener une infirmière me voir ou autre. Je fis une pause, en profitant par la même occasion pour m'adosser au mur, en reprenant la parole mais cette fois-ci, je contemplais le sol, le regard vide. D'après les médecins, à ce rythme, dans 15 ans je ne serais plus de ce monde. C'est ne maladie mortelle mais inconnue, bien que je connaisse parfaitement sa cause, je secouais la tête, et croyez moi, il n'y a aucun remède. Tout dépend simplement de me actes.

Je soupirais, à force de boire, je finirais par faire des conneries, de plus en plus grosse... Et un jour... Je risquais de laisser Nicole seule, à cause de ma bêtise. Je ne voulais pas lui faire du mal, ni l'abandonner, elle était ma seule vrai famille, enfin, Eric était mon neveu mais... C'était différent, j'adorais ce môme, mais Nicole avait dû supporter notre mère, même durant mon absence, même après la mort de père, même après mon mariage... Elle avait tout endurée et je ne m'étais rendu compte de a souffrance que le jour où paniqué, j'avais été convoqué à l'hôpital pour découvrir ma jumelle défigurée. J'avais pleuré ce jour-là, mais la colère avait été si forte que j'étais allé voir ma propre mère pour la frapper, presque à mort. Elle n'avait aucune importance dans ma vie, mais elle avait essayait de me dérober la seule chose qui compté vraiment pour moi. Je relevais la tête, une lueur de fierté dans les yeux, je plongeais mon regard dans celui de mon interlocuteur et avec fierté, je repris.

- Et oubliez les petites scènes de "désolé, je ne savais pas", je vous l'ai dis simplement parce qu'il sera plus facile de le cacher aux autres si mon collègue est au courant et surtout, parce que ça aurait été trop compliqué sinon. Mais je ne veux pas de la pitié, ce n'est pas parce que j'ai une maladie incurable qu'on doit me dorloter. Je suis quelqu'un de normal, je ne mérite aucun traitement de faveur et même si j'en méritais, je n'en veux pas. C'est clair ?

Je détestais ces gens qui faisaient exprès de raconter leurs soucis pour par la suite, se lamenter sur leur sort, ou encore pour que durant une violente dispute, on prennent leur défense. J'avais ma fierté et Floyd l'avait certainement déjà remarqué.

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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Lun 15 Avr - 18:12



Un nouvel assistant à torturer.
♠ ♪ ♫ ♪.




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...


Ce fut au tour d'Edward de rire. Et même de se moquer de moi. Je le voyais se retenir de rire, une main sur la bouche, alors qu'il tentait de garder une expression sérieuse. Je ne voyais pas en quoi je pouvais être plus drôle que lui. Je haussai les sourcils en croisant les bras, un peu indigné. Il ne me prenait pas au sérieux ? Il s'approcha tout à coup de moi, un sourire un peu malicieux transparaissant sous son air froid. Je le regardai, intrigué. J'avais oublié mon indignation, curieux de connaître la raison de son changement d'attitude. Il leva la main et je repérai ses intentions. Mais je réagis trop tard. Il m'asséna une gifle qui claqua un peu. ça ne m'avait pas fait mal, mais je grinçai des dents en serrant les poings pour ne pas lui rendre son coup. Une gifle, même faible, était un acte très dégradant de mon point de vue. Un peu comme un coup de pied donné à un chien. Il soupira, un brin déçu.

- Ah... Même votre joue est dur.

Je haussai les sourcils devant sa réplique. Il était vraiment étrange là. Il détourna les yeux.

- Voilà, vous voyez, ça ne fait rien de particulier si je vous touche.

Je clignai des yeux, rassemblant les morceaux du puzzle. Aaaah ! Alors il répondait enfin à ma requête de tester ma petite expérience. Il siffla un peu pour se moquer de moi. Il paraissait me trouver divertissant. Je me voyais quelques minutes plutôt, l'embêtant. L'homme se renfrogna tout à coup, sans que j'ai fais quoi que ce soit. C'était vraiment une girouette.

- Monsieur West, je vous remercie de vous être occupé de moi mais c'est assez inutile. Tout comme il sera inutile de m'emmener à l'hôpital, d'emmener une infirmière me voir ou autre. D'après les médecins, à ce rythme, dans 15 ans je ne serais plus de ce monde. C'est ne maladie mortelle mais inconnue, bien que je connaisse parfaitement sa cause, je secouais la tête, et croyez moi, il n'y a aucun remède. Tout dépend simplement de mes actes.

Je hochai la tête, compréhensif. Mais ce n'était pas une raison pour être aussi ingrat, même avec toute la fierté du monde. Même moi, l'une des pires têtes de mule de tous les temps, je me serais montré un peu plus reconnaissant à sa place. Certes, je n'y étais pas, mais je n'étais pas non plus trop fier ou trop imprudent pour me mettre dans cet état. Quand à cette histoire de pouvoir qui vous tuait à petit feu. C'était dommage mais... C'est que ça devait être assez grave pour avoir de telles répercutions sur son corps. Je mis côte à côte l'incident du journal et sa crise. Un voyant s'alluma dans ma tête. Je faisais peut-être fausse piste, mais j'étais sûr que son pouvoir était en rapport avec l'accident. Sinon il ne se serait pas précipité sur lui alors qu'il tombait à terre de fatigue. Edward reprit, encore plus arrogant.

- Et oubliez les petites scènes de "désolé, je ne savais pas", je vous l'ai dis simplement parce qu'il sera plus facile de le cacher aux autres si mon collègue est au courant et surtout, parce que ça aurait été trop compliqué sinon. Mais je ne veux pas de la pitié, ce n'est pas parce que j'ai une maladie incurable qu'on doit me dorloter. Je suis quelqu'un de normal, je ne mérite aucun traitement de faveur et même si j'en méritais, je n'en veux pas. C'est clair ?

Je grognai de dédain en haussant un sourcil. Non mais quel culot. Je posai un doigt sur son front et appuyai pour le faire reculer. Puis je me dirigeai vers mon bureau, n'en pouvant plus. Son odeur donnait vraiment faim, sucrée comme elle était. Je me penchai et chopai mon bocal avant de revenir vers lui en mangeant. Je le pointai d'un rouleau de réglisse et passai au tutoiement.

- Mon vieux, c'est pas parce que je t'ai aidé à ne pas t'étouffer dans ton sang que je suis une bonne poire, OK ? Je ne suis pas du genre à m'excuser, surtout pour quelque chose dont je ne suis pas responsable. Et je suis encore moins du genre à éprouver de la pitié. C'est clair ?

J'avais repris sa dernière phrase à mon compte. Il voulait que tout soit clair entre nous pour le travail ? Soit. Je m'en ferais un plaisir. Je repassai au vouvoiement.

- Une dernière chose... Je serais plutôt du genre à embêter les gens... A les taquiner... J'espère que ça vous convient . Vous pouvez au moins être rassuré quant à ma propension à la pitié.

Je lui envoyai un baiser volant et reparti vers mon bureau d'une démarche lente de félin paresseux. Je m'assis confortablement dans mon fauteuil et posai mes deux pieds sur le bureau avant de le regarder en mâchant un chamallow.

- Alors ? Vous ne vouliez pas ranger ces livres en vous débrouillant par vous-même ? Je vous regarde faire. Je suis sûr que vous serez très doué. Ah ! Si vous voulez, vous pouvez lire un peu avant.

Je lui souris gentiment, cachant mon air satisfait.


To be continued ...


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MessageSujet: Re: Un nouvel assistant à torturer. [PV Edward][Terminé]   Mar 16 Avr - 15:30


Un nouvel assistant à torturer


Son doigt se posa sur mon front et je tressaillais, reculant même sans qu'il ne force, j'étais dégouté. Pourquoi, je commençais à m'habituer à cette main si semblable à celle de Jeremy, surement parce ses gestes n'étaient pas violent, ni sournois. Le bibliothécaire fini par disparaitre parmi les étagères et je soupirais en me tenant la tête d'une main. Les effets secondaire de l'alcool étaient épouvantable et bien que je n'avais rien laissé paraitre depuis le début, à chaque fois qu'un de nous deux avait haussé la voix, un terrible mal de crâne venait tambouriner mon crâne. Lorsque je relevais la tête, attiré par une odeur sucré comme je les aimais, Floyd me tendit un rouleau de réglisse et je penchais légèrement la tête en fixant la friandise, ne sachant pas si je devais la saisir ou non. J'avais pour habitude de manger des fruits et non pas des bonbons, ils étaient plus saint pour l'organisme et j'aimais garder la forme, une des raisons qui me poussé quotidiennement à sortir à six heure du matin pour courir au beau milieu de nul part, muni de mon spray aveuglant.

- Mon vieux, c'est pas parce que je t'ai aidé à ne pas t'étouffer dans ton sang que je suis une bonne poire, OK ? Je ne suis pas du genre à m'excuser, surtout pour quelque chose dont je ne suis pas responsable. Et je suis encore moins du genre à éprouver de la pitié. C'est clair ?

Je lui souris de toute mes dents, heureux d'entendre que cet homme était insensible au malheur des autres. Je pris ma décision et dérobé le cadeau qu'il m'offrait, le mordillant doucement avant de l'avaler sans me presser. Bien que son tutoiement m'avais déplu, je n'y avais pas fais attention, lui accordant pour une fois une autre chance de se rattraper. Je connaissais déjà la punition que je lui réservais après tout...

- Une dernière chose... Je serais plutôt du genre à embêter les gens... A les taquiner... J'espère que ça vous convient . Vous pouvez au moins être rassuré quant à ma propension à la pitié.

L'employé fit mine de m'envoyer un baiser volant et je l'évitais à mon tour comme s'il s'agissait d'une lame empoisonné. Je haussais un sourcil, il aimait taquiner ? Hélas, j'étais loin d'être le genre d'homme qui se laissait taquiner sans ronchonner, enfaite, je ne laissais cette chance qu'aux demoiselles. Je ne dis rien, espérant simplement discrètement que ses traitements ne me ferais pas m'énervai pour un rien sous peine de ressembler à un enfant capricieux. Je le suivis jusqu'à son bureau, fixant le bocal qu'il tenait toujours pendant que le pacha continuer de se goinfrer de friandise rose.

- Alors ? Vous ne vouliez pas ranger ces livres en vous débrouillant par vous-même ? Je vous regarde faire. Je suis sûr que vous serez très doué. Ah ! Si vous voulez, vous pouvez lire un peu avant.

Je fronçais les sourcils, comprenant parfaitement que quelqu'un chose cloché avec ces étagères. J'abandonnais mon image d'homme parfait et d'ôté d'un balais dans le cul pour allait m'assoir sur le bureau du brun, un sourire carnassier sur les lèvres. Oui, seul mes plus proches amis avaient le droit de me voir sous ce jour mais disons que j'étais maintenant d'humeur... Joyeuse ? N'exagérons rien, j'avais simplement un peu envie de m'amuser, il s'était moqué de moi après tout ! Et puis, il restait un homme, je ne pouvais pas me relâcher entièrement en sa présence. Sans crier gare, je me saisissais du bocal et lui retiré des mains pour le poser sur mes genoux avec un léger rire moqueur. J'en profitais pour voler à mon tour une sucrerie, une tagada pour être plus exact.

- J'ai changé d'avis, aidez moi à ranger les étagères et je vous laisse vous empiffrer sans rien dire. De toute façon, si vous refusez, je vous dérobe vos bonbons et je les dévore tous pendant mon travail !

Comme pour lui montrer que je ne plaisantais pas, je chopé deux autres bonbons que j'engloutissais d'un seul coup. J'allais être malade cette nuit et j'avais bien peur que ma nuit serait longue et douloureuse mais rien que pour voir mon cher collègue se crispé en voyant sa petite réserve personnel disparaitre, j'étais prêt à tout ! Je prenais une petite poignée dans le bocal et me saisir de la main de Floyd pour les lui donner, chaque poil de ma nuque se hérissa lorsque j'entrais en contact avec l'homme mais mon self contrôle fit tout le travail nécessaire pour que je ne m'évanouisse pas. J'étais cependant certain que mon visage s'était légèrement crispé lorsque je l'avais touché, je n'étais pas habitué, mais je ne voulais pas non plus que ma phobie mette une barrière pour que je sympathise avec mon nouveau collègue. Je le relâchais assez vite, me relevant avec le pot, sans le lui redonner. Il m'avait donné l'autorisation de lire ? Alors je n'allais pas résister à l'envie plus longtemps, je reprenais ma place sur le sol, juste à coté, quelques taches de sang s'étaient étalé sur le sol et je me promis de nettoyer plus tard. Je reprenais le livre intitulé "la trilogie des elfes" et me plongé une seconde fois dans la lecture. Avant que je ne sois totalement absorbé, je repris la parole à l'intention de l'employé.

- Enfin... Nous travaillerons après mon livre.

Je me plongeais dans la lecture, oubliant tout ce qui se passait autour de moi. La photographie et la lecture... Voilà mes deux passions, je relevais la tête un instant, tournant la tête vers une des photographies accroché au mur. Je plissais les yeux avant de sourire une nouvelle fois, reportant mon attention sur les pages. Je fini toutefois par pointé du doigt le tableau.

- Au fait, après ces quelques confidences, permettez moi de vous dire aussi que ce tableau accroché là-bas, j'en suis le photographe, c'est assez amusant de retrouver une de mes œuvres ici mais bon... Il faut croire que les gens ont souvent apprécié ce que je faisais, bien que personnellement, je ne comprenne pas pourquoi.

Les gens imaginés souvent des choses en regardant mes photos, ils pensaient que j'essayais de montrer quelque chose, mais c'était faux. Je prenais simplement en photo ce que je trouvais beau, rien de plus, mais après tout... Les artistes ne pensaient généralement à rien lorsqu'ils créaient, nous laissions le public s'inventait une histoire, une histoire fausse. J'ignorais si Floyd l'avait lui même accroché mais revoir cette photo me rendais nostalgique. Je ne pourrais pas vraiment dire le le bibliothécaire reprit la parole par la suite, lorsqu'il parlait, je lui répondais mais étant trop occupé par mon livre, je ne relevais jamais la tête.

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