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 Kate Derulo, à nous deux.

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MessageSujet: Kate Derulo, à nous deux.   Sam 5 Oct - 11:29



Derulo Kate

Carte d'identité


Nom : Derulo.

Prénom(s) : Kate.

Âge : Dix-neuf ans.

Anniversaire : 30 Décembre.

Sexe : Féminin.

Sexualité : Bisexuelle.

Nationalité : Mexicaine.

Classe : Classe B.

Niveau d'étude : 3ème[ année.

Club : Natation.

Pouvoir : Métamorphose de la peau en écaille de dragon.

D'après les légendes, posséder une écaille de dragon reviendrait à être invincible. D'après les mythes, la cuirasse d'un Roi Barbare était constituée d'écaille de Dragon. On attribue de nombreux pouvoirs sur les écailles de ces reptiles géants. Les seules de vraies sont la dureté de celle-ci. Les écailles d'un dragon sont incassables, ils sont de véritables remparts contre les armes à feu, blanches et les éléments. Le pouvoir de cette demoiselle est de pouvoir faire appelle à cette faculté pour recouvrir son corps d'écailles, de ces bêtes disparues. Lorsque ce sang s'active pour pousser l'évolution plus loin, les iris ambré de la demoiselle, laisse la pupille devenir une fente étroite, comme celle d'un serpent.

Quelques contraintes sont à prendre en note :

Premièrement : Pouvoir faire appel à ce pouvoir, demande une épreuve à la douleur, c'est comme si on arrachait la peau, c'est pareil ici. Les écailles transpercent la peau pour se mettre en ordre. Une douleur qui se fait ressentir comme un pique de douleur qui lui foudroie la colonne vertébrale. Sous l'effet de l'adrénaline que son corps libère, elle n'en ressent pas encore les effets, mais une fois que le tout est calmé, elle ressent la douleur, et les plaies se rouvre dans une douleur qu'elle supporte seule, préférant disparaître rapidement lorsque cela arrive.

Deuxièmement : Les écailles lors d'un combat s'usent rapidement, elles ont beau protéger Kate de quasiment tout, à répétition, les écailles cassent et dévoilent sa peau tendre à déchiqueter. Mettant facilement une dizaine de minutes à repousser pour cacher la zone choisie. Cela l'affaibli d'autant plus, chaque écaille est comme un muscle, il bouge, respire lui aussi par le pompage du sang du corps de la demoiselle. Les écailles sont une partie d'elle-même.

Troisièmement : Il est possible qu'après une perte de contrôle momentanée, les écailles s'agrandissent pour la recouvrir. Certaines légendes racontent que l'Homme est le fils du Dragon, peut-être est-ce le cas ? Ici, cela l'empêche de pouvoir reprendre forme humaine, et son métabolisme en pâti énormément. La fatigue est un facteur important pour elle, sa condition doit être au meilleur de sa forme pour éviter toute perte de contrôle.


feat : Doctor Naomi from No More Heroes

Physique

Une forme noire, cendrée, intouchable qui va ici et là. On peut imaginer tout de suite une ombre qui veut dévorer l'insecte, la proie qu'il poursuit, mais nous n'en sommes pas à ce point. La créature se développe, l'ombre change de forme. De son allure de flaque visqueuse, il passe rapidement à celui d'élégance. Comment croire que les âges peuvent changer pareil créature ? Eh bien je peux vous le dire les années l'ont changé tant de fois que je suis témoin de la nouvelle carnation. Qui suis-je pour dire pareil chose ? Je ne suis rien d'autre que le bouclier de cette bête, les serres de ce prédateur, le hurlement de cette chose. Je suis l'aura de Kate, du Dragon, du Corbeau. Je suis une part entière de cette créature de malheur. Mauvais présage, mauvais présage, dit-moi donc ce que tu prévois comme apocalypse.

Le Malheur déguisé en élégance est assise sur l'un de nombreux sofa d'un bar assez hot de Mexico. Pourquoi avoir prononcé le "e" ? Car le Démon s'est réincarné en donzelle, en femme, en proie facile dirons-nous. Mais attention les apparences sont parfois trompeuses, je le sais mieux que vous, je suis elle, elle est moi. Une silhouette fine et svelte, un corps capable de faire preuve d'agilité, de souplesse et d'endurance. Se redressant lentement, elle laisse sa chevelure descendre en cascade le long de son dos et s'arrêter au creux de ses reins, de nombreuses mèches viennent se poser sur son buste, caressant de leur douceur et légèreté sa poitrine. Une poitrine ni trop imposante, ni trop plate, juste en proportion avec sa physionomie. Dois-je révéler l'information de son soutient-gorge ? Je ne crois pas, de toute manière jamais je ne vous la donnerais, le seul indice serait donc qu'elle n'est pas plate du tout, ni petite... moyenne ? Qui sait peut être plus ou moins. Sous cette poitrine qui bouge légèrement dans sa démarche jusqu'au bar, on aperçoit son ventre, un ventre qui est légèrement musclé, ses abdominaux ressortent un peu, montrant clairement qu'elle fait du sport. Un ventre plat qui laisse voir son nombril qui est percé. Un piercing y est incrusté, un simple anneau avec comme sorte de pendentif : une plume noire, une plume de corbeau. C'est ce que tous peuvent voir, ils peuvent remarquer ce piercing ou non, ils peuvent interpréter cela comme ils le veulent, mais une chose est sûre : votre opinion elle s'en fout.

Arrivé au bar, elle se penche, et pose ses coudes contre la plateforme en bois, passant l'une de ses jambes derrière l'autre en mode détente. De longues jambes avec une longueur acceptable. Pieds nus ? Oui, elle n'a pas de chaussure aux pieds en ce moment. Arriverez-vous à danser, marcher avec des talons aiguilles pendant plus de neuf heures d'affilés sans pause ? Je pense que c'est possible, mais gare aux ampoules. Ici, c'est à peu près la même chose. Le mécanisme de ses coudes laissent lentement ses avant-bras toucher le bois dur et lisse par la cire de chêne et le vernis. Croisant ses avant-bras pour ensuite, d'un mouvement sec et gracieux bouger la tête vers le côté droit. Ce mouvement a eu pour effet de faire voleter sa frange sur le côté. Le regard plongé dans le votre, à demi-fermé, elle vous fixe de ses yeux en amandes. Ses pupilles d'un orangé brunâtre ne vous lâche pas, ils vous scrutent de l'intérieur, à travers ses longs cils, elle voient en vous. C'est la sensation que vous ressentez et c'est presque étouffant, n'est-ce pas ? De magnifiques yeux avec de fins sourcils juste au-dessus, un peu de maquillage autour, pas trop voyant, mais assez discret et c'est bon. Si on observe bien son visage, on remarque qu'il est ovale, mais pas un ovale grossier et mal dessiné, un ovale simple et discret, avec en son centre un nez droit et aquilin. Un peu plus en-dessous une bouche légèrement pulpeuse, je suis sûr que si elle sourit un magnifique sourire se fait voir, mais on peut toujours rêver, ce ne sera jamais des sourires naturels, toujours forcés et froid. Les mèches de sa chevelure masque brutalement son visage, le cachant, pour à nouveau se faire pousser par de longs et fins doigts, qui les poussent derrière son oreille. Des cheveux fins et soyeux, de couleurs noirs, avec l'ondulation typique des mexicaines.

Elle cligne des paupières et vous quitte, elle part, elle se décale du bar et marche tranquillement vers la sortie. Sous le feu des projecteurs de la fumée que dégage les appareils de boîte de nuit, sa peau est d'un rouge vif, mais réellement elle est teintée d'une couleur halée. Bronzé de par la génétique.

L'apparence fait tout d'après certains proverbes, certaines phrases, mais l'enfant de cendre n'est pas exclue de ce contexte. Elle porte généralement des corsets, ou des dos nu. Chemise, t-shirt et autre lui vont aussi, elle n'est pas difficile. En guise de bas c'est soit short très court ou « shitzu », vous savez ces pantalon très ample qu'on dirait des pantalon comme ceux de Aladin, sauf que là c'est asiatique. Après elle n'est pas contre de mettre une jupe de temps en temps, je l'ai déjà vu dans un ensemble qui lui va à merveille, mais attirer l'attention n'est pas vraiment ce qu'elle cherche. Être simple et modeste lui suffit amplement. Des accessoires ? Non pas vraiment, lunettes à perte de vu et surtout une bonne paire de botte et escarpin comme tous les femmes ? Non. Cuissarde et talon aiguille.

Voilà tout ce qui la présente, pas besoin de plus ou de moins.

Caractère

Il y a certaines choses qui ne changeront jamais, c'est pareil pour elle. Pour son sourire. Elle est calme, elle est douce, mais dans sa manière de faire qui est propre à elle. C'est un garçon manqué, elle aime frapper, parler et se comporter comme un homme, mais c'est une femme. Elle le sait et essaie de changer ses mauvaises habitudes. Déjà petite l'Art est venu à elle. Elle est devenue un peu plus féminine grâce à l'apprentissage du Cello. Son toucher sur les cordes faisait sourire son père. Au fur et à mesure elle a aimé chanter en accompagnant son violoncelle. Sa passion est la musique, magnifique but dans la vie. Ainsi elle paraît plus féminine, mais elle possède un caractère de chien, le même caractère que son père : agressive, bagarreuse, son truc d'éliminer la frontière entre les hommes et les femmes, quitte à les humilier eux et leur amour-propre. Le pire est peut-être quand elle aidait encore son père au garage, elle était la « P'tite fille du vieux Al' », la mascotte de ce brave mécano. Le trésor en a ras-le-cul de se faire manipuler comme un objet fragile. Elle ne supporte pas ça, et c'est bien pour ça qu'elle s'est mise au sport, pour se rendre plus agile, avoir de quoi se défendre contre la racaille du coin. Agile et combattante, elle aime se battre, et n'hésite pas à le montrer. Sa langue dans la poche ? Non. Lâchons un peu ce masque de femme forte, découvrons une facette douce de femme aimante. Elle adore les chiens, sa race préférée est le Berger Allemand, elle en avait un, il était son confident, mais maintenant elle préfère tout garder, non ce n'est pas une femme torturée, elle est juste buttée à ce montrer forte. Avec les années, elle est devenu une femme joyeuse, fourbe et sociable. Son masque ne fait que cacher le bon qu'il y a en elle.




Elle possède un Cello 4/4 noir avec des éraflures, un très vieux violoncelle qu'elle chérit, l'indication peut clairement dire qu'elle n'aime pas qu'on la désigne comme une femme petite. Il est vrai qu'elle fait un peu moins d'un mètre soixante-dix -plus exactement 1m66-, c'est une femme robuste qui n'hésite pas à être franche et blessante. Arrogante ? Si elle ne l'était pas qu'est-ce qui ferait 'elle cette femme décrite plus haut ?

Histoire

Mexico, ville du Mexique. Le regard enflammée de cette pute qui garde contre elle, ses amantes et amants, venus de tout pays, de toute colonie. Elle garde en son sein, ces plantureuses et chaudes femmes qui font vivre son coeur de chienne. Dans les bas-fond de la ville on appelle Mexico : la belle catin. La femme qui donne des illusions aux hommes. Un homme en fait parti, il fait parti de ce groupe de réfugier qui a bâti sa vie contre le corps de cette prostituée aux allures de Sainte nitouche. Parmi les déchets : Alphonso Deluro, vieux mécanicien qui vit avec sa fille âgée de cinq ans. La mère s'est cassée avec un Portugais, laissant derrière elle cette petite fille que son père, trop aveugle pour affronté la réalité à chérit comme un trésor à protéger des renards. A huit ans, il lui offre ses premiers cours de violoncelle, elle apprend vite à aimer et surtout à jouer lorsque son père pleure devant elle avec une bière en main. Il pleure la perte de sa perle noire, il pleure son malheur et fait promettre à sa fille de toujours rester avec lui. Elle promet. Elle brise son futur avec cette promesse, elle ne le sait pas encore. Elle montre ses progrès à ce père qu'elle aime, elle l'aide au travail, elle devient la perle de cet homme. Elle est connue dès son plus jeune âge comme la « Canta d'Al' », cet homme est fier de sa fille, fier de cette petite qui comprend rapidement les rudiments du métier. Comment changer tel ou tel pièce, comment faire démarrer une voiture, un camion. Elle comprend rapidement que ce monde n'est pas fait pour une femme. Elle change et devient toujours plus masculine.

Dix ans et elle porte des salopettes, un t-shirt très court qui lui permet d'être à l'aise dans ce monde d'huile et de saleté. Elle aide son vieux père à réparer et à faire tourner la boutique. Ses cours se passe à l'école du quartier, elle est assidue, mais aussi délinquante. Elle est une femme libre sous les chaînes de son paternel. Elle devient aussi agressive que lui lorsqu'il insulte un client qui ose dire qu'il fait mal son boulot. A dix ans déjà elle casse les rétroviseurs des clients pour leur faire payer leur affront. A dix ans, elle se bat déjà avec des garçons de seize. Elle est incontrôlable. Digne fille de son père, elle continue de paraître comme un garçon c'est devenu son identité. C'est une dur à cuir et tous le savent maintenant. Son regard ambré est celui d'une femme fatal qui cherche à rester sous contrôle, sa chevelure courte de corbeau celle d'un vent insaisissable. Déjà à dix ans on peut voir les prémisse de sa silhouette futur. Mexico a eut pitié de cette donzelle et lui a permis de vivre pour devenir une femme au fort caractère.

Treize ans, c'est la fin de tout, la fin de l'innocence. Son père est toujours là, il boit tous les soirs, il écoute sa fille lui parler, il écoute cette jument libre, cette donzelle, ce loup qui prend peu à peu place sur cette part de féminité qu'elle montre encore à son vieux père. Elle est devant lui couverte de bleu. Ses articulations au niveau des mains saignent, elle s'est battue. Battue pour une cause perdue. Battue pour une femme qu'on désigne de prostituée pour les étrangers. Kate le sait, sa mère est une salope, mais son caractère ne le permet pas, elle n'a pas vraiment envie d'entendre tout ça. Son père l'écoute attentivement, puis se lève pour poser sa large main sur son épaule et lui souffler que cela ne fait rien, le passé est le passé, pense à toi. Oublie leur parole et devient la belle lionne, la tigresse que j'ai protégé. Son père était un modèle, il était ce à quoi elle se raccrochait, mais un jour tout bascula.

Seize ans. La colère éclata à la maison, la guerre débuta. Son père est un protecteur, et il ne supporte pas le regard d'un de ses employé sur sa fille. Trop protecteur pour être un père, trop accroché à sa fille pour voir la limite. Il n'y a plus de limite. Il calque sa femme sur elle. Il devient un monstre pour la vie de cette fille. Il lui agrippe sa longue chevelure, lui hurle de ne plus le voir. Pourtant, elle ne le voit pas, elle ne s'intéresse pas à lui, ce qu'elle veut c'est vivre et ne pas avoir un de ses mexicains qui lui tournent autour. Elle ne répond pas, elle reste calme, mais bientôt tout explose. Pour une raison qu'elle seule sait, elle attrape sa clef à molette pour frapper le bras de son bras, trois fois elle frappe. Il la lâche, la regarde stupéfait et recule. Oui, il vient de voir cette demoiselle se rebeller. Il lui a toujours interdit certaines choses. De se battre car elle avait des bleus et blessures sur tout le corps, mais cela était dû à cette capacité qu'elle possédait, celle de devenir aussi brûlante, dure, et dangereuse qu'un reptile. Cette capacité lui sauvait la vie, tout autant qu'elle lui arrachait un peu de sentiment. Croire en un quelconque Dieu pour lui avoir donner cette capacité ? Non, elle ne croit qu'en une seule personne ; elle-même. Un dernier regard, elle se retourna, attrapa son passeport pour aller dans sa chambre et faire son sac. C'est comme ça que la tigresse est devenue un Reptile. Elle largue son paternel pour la liberté, mais comment atteindre la grande plaine ? Ici aussi, il y a des choses illégales. Les Coyotes. Passeurs qui faut payer une fortune pour avoir le droit de passer ce mur. Mexico abrite un gros commerce de passage en échange de beaucoup de chose, ici elle avait le choix : argent, corps, instrument....

Seize ans, et déjà elle savait vivre. Elle a trouver un passeur, elle a trouver un homme qui ne demandez qu'une chose ; un morceau d'écaille, il l'a vu se battre contre un balourd, il ne demande qu'une écaille. Cette écaille est comme une carte d'accès, elle lui laisse l'arracher lorsque celle-ci apparaît. Elle donne un peu de légende à cet homme, elle ne le connaît pas, mais il possède un visage qu'elle n'oubliera pas, son regard est pour elle quelque chose d'assez surprenant. La traversée se passa sans encombre, tout était bon, plus rien à regretter derrière « El Grande de Rio », plus rien. Terre américaine la voici. Elle erre sur les routes. Elle atteint le Texas, c'est là qu'elle rencontre une personne qui pour elle sera le seul véritable ami. Lucas Moro. Cet Espagnol qui jouait de la guitare pour gagner de l'argent, ce garçon qui n'hésitait pas à se vendre corps et âme à la musique pour gagner un peu d'argent. Il était quelqu'un d'anormal, car un jour, il fit apparaître devant une petite foule une claymore, cela avait impressionné la demoiselle. Elle défit son étui et se plaça dans un coin pour jouer, pendant qu'il faisait une démonstration de ses talents de bretteur, de magicien, un duo qui les nouait. Un duo qui resta ensemble pendant un an avant de se séparer sans logique. Ils n'avaient jamais couché ensemble, rien, et un jour Lucas avait disparu. Kate le savait s'était un chat errant. C'est comme ça que pendant deux ans elle erra et se battit pour avoir de l'argent, des combat illégaux où elle fait étalage de son pouvoir en continuant de voyager, jusqu'à tomber sur quelqu'un qui lui parle de Blackrose. Si elle pouvait être logé et nourrit pourquoi pas. C'est un peu étrange, mais ce lieu la rendait curieuse, ainsi elle entra dans l'établissement, sous le nom de Kate Deluro.

C'est moi !

Prénom ou Pseudonyme : Astrid.

Age : Je tourne pas rond rond ~

Comment as-tu connu le forum ? : Lucas.

Activité sur le forum : Je suis active, pas de soucis là-dessus.

Code : Validé par Flying Squirel !!

Arrogant-Mischief sur Epicode


Dernière édition par Kate Derulo le Sam 5 Oct - 21:03, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Kate Derulo, à nous deux.   Sam 5 Oct - 13:54

Clairement... Pour une fois que je peux le faire .

Yaaaah *Q* !!! Je te néme déjà toi ! Non mais marche moi dessus steuplait xD ! (Bon ok... J’arrête la :3 .)


Bonne chance pour la suite miss .
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MessageSujet: Re: Kate Derulo, à nous deux.   Sam 5 Oct - 21:05

Merci de l'accueil ! Oui je te piétin si tu veux .-.

Fiche terminée ! Bonne lecture ~
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Julian Haros
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MessageSujet: Re: Kate Derulo, à nous deux.   Dim 6 Oct - 12:31

Que dire... *soupire* Quelle magnifique présentation T^T

Julian : Et quelle magnifique jeune femme que voilà -w-

Je n'ai franchement rien à redire, c'est vraiment bien écrit *se suicide en comparant à ce qu'elle écrit en se moment, ou même d'habitude et promet de voler l'âme de Kate*, tous les éléments sont là... C'est parfait quoi '-' Je te déteste '-' Va brûler en Enfer Catin du Diable !!!

Julian : On ne parle pas comme ça aux dames, maman...

Oui désolé... *se racle la gorge* Bon bah je valide le code et je donne mon accord '-' manque plus qu'un deuxième avis. Et je te violerai pour dévorer ton âme et recevoir ton talent. Amen O/

⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂

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MessageSujet: Re: Kate Derulo, à nous deux.   Mar 15 Oct - 21:24

J'te valide -w- pardon, pas de long messages de bienvenue.. J'suis crevée.

Et désolée pour le temps aussi !

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: Kate Derulo, à nous deux.   

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Kate Derulo, à nous deux.
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