Entrez dans un pensionnat un peu fou ou se côtoient des humains aux pouvoirs étranges... Hentai / Yaoi / Yuri accepté.
 

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 Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]

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Charlie J. Anderson
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Localisation : Où je veux aller...

Carte d'étudiant
Age:: 19 ans
Pouvoir: Métamorphe
Titre: Aucun

MessageSujet: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   Ven 13 Sep - 12:38



Charlie J. Anderson

♦Identité complète : Charlie (Jefferson Killian Alexander Elliot) Anderson
♦Anniversaire : 31 décembre
♦Âge : 19 ans
♦Sexe :
♦Sexualité : Tout ce qui est beau et délicieux
♦Nationalité : Américaine
♦Classe : Classe B
♦Niveau d'étude : 3éme année
♦Club : Natation

♦Pouvoir : Métamorphe. Charlie peut prendre l'identité de qui il veut, sauf si le pouvoir de l'individu le lui en empêche. Il a ainsi le même ADN et peut donc utiliser son pouvoir.

-La métamorphose est très très très ! Douloureuse. Plus la personne que Charlie à choisie est différentes de lui, plus la transformation sera... Atroce (Après tout son corps entier se détruit et se reconstruit...). Charlie crache du sang à pratiquement chaque métamorphose.

-Pour que la métamorphose ait lieu, Charlie doit forcément ingurgiter de l'ADN, que se soit un cheveux dans de l'eau (Et on sait tous comment il est désagréable d'avoir un cheveux dans la gorge !)) ou, pour une métamorphose excellente, du sang.

-La métamorphose ne dure que douze heures en moyenne, mais ici encore, cela dépend de la personne à qui Charlie veut prendre l'identité, et de la manière dont il a pris l'ADN (Avec du sang, cela dur plus longtemps).

-Charlie doit attendre une journée entière avant de vouloir recommencer une métamorphose sans risque grave. En effet s'il se métamorphose trop fois à la suite, Charlie voit son corps se dégrader, et pourrait ainsi perdre l'usage de ses jambes, de sa vue ou autre.

-Ce pouvoir agit comme une drogue sur Charlie. S'il ne se métamorphose pas au bout de quelques jours il se voit trembler, et peut avoir des crises violentes face aux autres. Mais il faut savoir que cela est dût au caractère de Charlie. S'il était un peu plus « stable » cette contrainte n’existerait pas.  




Combien de doigts tu vois ?

Je regarde mon  reflet dans le miroir de ma chambre d'hôtel. Je passe mes doigts sur ma joue et souris. Je ressemble enfin à quelque chose. Je me rappelle encore du temps où je me contemplai dans le miroir de la salle d'examen de l'Hôpital. Je faisais pâle figure. Mes cheveux blonds avait grisés par le stress dût à mes crises, ma peau était très blanche, trop blanche, seuls mes yeux avaient gardés leur éclat bleu foncé, j'en étais heureux. Mes os étaient saillants, mes épaules et mes os des poignets ressemblaient à des épines, tandis que mes joues étaient creusé, faisant pointer mes fossettes. La vue de mon corps nu aurait fait trembler plus d'un enfant tant il me faisait ressembler à un squelette ambulant, et ma grande taille n'aidait pas à masquer ma maigreur. On pouvait compter mes côtes à l’œil nu, à un mètre de moi, et dès que je me penchais, ma colonne vertébrale ressortait affreusement. Mais je m'en étais sortit. Enfin, physiquement du moins...  





What's up ?

Deux infirmières marchent dans le couloir d'un hôpitale, l'une semble plus jeune que l'autre, bien plus jeune.
-C'est ton premier jour alors ?
-Oui. Répond t-elle timidement à sa nouvelle collègue.
-Puis-je savoir ce qui t'a poussé à vouloir venir ici ?
-Et bien... Je suis fasciné par la psychologie, mais je veux pouvoir aidé des gens qui ont réellement besoin d'aide, comme tous ces patients.
La jeune femme lui sourit.
-C'est rare de voire des personne dévoué comme tu l'es entre ses murs. Ça fait plaisir à voir.
Elle lui sourit en retour. Elles continuent de marcher, et s'arrêtent à chaque cellule pour que l'infirmière expérimentée lui explique chaque cas des patients, chaque traitements, et chaque séance d'examen. La jeune infirmière semble attristé par  toutes ces personnes atteintes,contrairement à moi, qui commence à avoir l'habitude à force de venir. Les deux femmes s'arrêtent devant une dernière chambre, plus isolé que les autres.
-Voici la chambre de Charlie Jefferson Killian Alexander Elliot Anderson. Notre patient le plus touché...
-J'en ai entendu parlé dans les journaux. Difficile d'oublier quelqu'un avec autant de prénoms. Je souris tristement à cette remarque. Ce qu'il l'a fait est horrible. Je perd automatiquement mon sourire.
-Son état est grave en effet. Troubles de la mémoire, sautes d'humeurs, comportement violent, paranoïa, et surtout des crises d'angoisses, pouvant l'amener à blesser les autres. Il ne mange pratiquement rien et ne parle pas ou utilise des phrase très courtes avec des mots simples. Il à également la fâcheuse tendance d'essayer de voler les tubes de prises de sang de ses camarades.
-Pourquoi donc ?
-Mystère. Un de nos infirmier a voulut l'arrêter, mais il l'a empoigné un peu trop violemment, et a crié un peu fort. Charlie est devenu incontrôlable. Le pauvre infirmier se retrouvé avec trois côtes et la mâchoire cassées, et l'épaule droite déboîtée.
-Qu'elle horreur ! Cela arrive t-il souvent ?
-Non. Mais Charlie est quelqu'un de très instable, et il ne supporte pas les reproches. On pourrait les qualifier de susceptible, mais à un niveau extrême. Je crois que c'est la personne la plus atteinte que je n'ai jamais ren...
-Taisez-vous, je vous pris.
L'infirmière se tourne vers moi confuse.
-Désolé Mr Anderson je ne voulais pas...
-Mon frère n'a pas toujours été cette personne que vous décrivez. Il était et est toujours quelqu'un de brillant. Il m'a toujours protégé des autres, et était quelqu'un au grand cœur, quelqu'un de très joyeux. Jamais il n'aurait fait de mal à une mouche. Son traumatisme est grave, certes, mais je vous interdis de le décrire de cette façon. Il n'est pas que votre patient. Il est avant tout ma seule famille.
-Désolé Mr.Anderson, je ne voulais pas vous offenser. J'expliquai juste l'état de votre frère à notre nouvelle...
-Dite lui plutôt que son cas s’améliore. Vous me l'avez dit vous même il y a une semaine.
Elle hoche la tête en se tournant à nouveau vers la jeune fille.
-Il est vrai que Charlie a fait d'énorme progrès ces derniers jours. Nous espérons qu'il continuera sur cette voie.
Le jeune infirmière sourit.
-Je n'en doute pas.
Je la remercie d'un regard avant de déclarer.
-Pouvez-vous me laisser seul avec lui ?
-Bien-sûr.
-Mais... N'est-ce pas dangereux ?
-Charlie n'a jamais touché un cheveux de Mr Anderson. C'est ce dernier qui le contrôle le mieux en faite.
Elle hoche la tête, puis elles repartent dans les couloirs de l'hôpital. Je soupire et me tourne vers la petite fenêtre de la chambre de mon frère. Je le vois au fond, dans un coin, le regard posé sur moi. Je lui souris.
-Salut Charlie. Ça va ?
Pour toute réponse, il me sourit tristement en retour, ce qui est déjà énorme. J'ouvre doucement la porte avec la clé que les infirmière m'ont confié et rentre. Il redeviendrait comme avant, je ferais tout pour.






Il était une fois...



5 Août 1995

J'étais assis sur une des chaise d'attente de l'hôpital, et faisait balancer mes petites jambes d'enfant de trois ans regardant le couloir en attendant patiemment mon père. Ça faisait longtemps que j'attendais mais les infirmière m'avaient prévenu. Avoir un petit frère ça mettait du temps. Beaucoup de temps. Un sourire fendit mon visage quand je vis enfin mon paterne arriver. Il s'arrêta à un mètre de moi et fit un geste de la tête, pour m'inviter à le suivre.
-Viens, Charlie.
Je souris largement et m’empressai de le rejoindre. On avançait dans le couloir en silence. J'aurai voulu lui prendre la main, mais père détestait tout contact, alors je ne fis que marcher le plus proche de lui possible. On arriva enfin devant la chambre de maman. Père poussa la porte et je m'émerveillai devant le spectacle qui s'offrait à moi. Ma mère tenait dans ses bras un tout petit paquet. Un petit bébé. Mon petit frère.
-Charlie, je te présente Frédéric.
Je m'approchai timidement, fasciné, par ce petit être qui émettait des gazouillis adorables. Je montai sur la chaise à côté du lit pour pouvoir voir son visage tout fripé, mais adorable.
-Il est tout petit ! M'exclamai-je. Moi aussi j'étais aussi petit ?
Ma mère rit doucement.
-Tu étais un peu plus grand, mais tu tenais dans mes bras, oui.
Je souris largement et passai ma main sur le front du bébé. Doux. Vraiment doux.
-Tu veux le prendre dans tes bras Sébastien ?
Mon père sourit en hochant la tête, et prit Frédéric contre lui.
-Bonjour bonhomme.
Je penchai vers maman étonné.
-Père m'a pris dans ses bras aussi ?
Elle me caressa les cheveux, un sourire tendre aux lèvres.
-Oui mon ange.
-Alors pourquoi il le fait plus ?
-Parce-que tu devient grand. C'est ainsi que ton père fonctionne.
Je fronçai les sourcils confus, mais ne dis rien d'autre. Je me tournai vers père, il semblait plus heureux que jamais.
-Peut-être cette fois-ci aurai-je un successeur digne de ce nom. Hein, bonhomme.
-Sébastien !
Il regarda ma mère en haussant les épaules avant de reporter son attention sur le bébé. Ma mère me prit contre elle en me murmurant « ne l'écoute pas Charlie. ». Moi je ne comprenais pas ce qui ce passait. J'étais juste heureux que mon frère aille bien. Ce n'est que plus tard que j'ai enfin pu comprendre le sens de ces mots.

29 Juillet 2001

-Allez Fredy. Tu peux le faire.
-J'ai peur Lili.
-Tu n'as rien à craindre, je suis là. Il ne t'arrivera rien.
Frédéric se tenait fortement à la branche de l'arbre, effrayé, un cerf-volant dans la main. Je me trouvai en-dessous, près à le rattraper si le pire arrivait.
-Allez, vas-y, mets ton pied sur la petite branche, ici.
Il déglutit difficilement mais obéit, les membres tremblants. Il réussit à poser son pied sur une branche, puis une autre, et sauta finalement dans mes bras, soulagé. Je ris en lui frottant la tête.
-Et bien tu vois. T'as réussis à descendre. Mais que cela te serve de leçon. Il ne faut pas se précipiter dans un arbre comme ça, sans réfléchir. D'accord ?
Il hocha la tête, une petite larme dans l’œil.
-Oui... Je... Je voulais juste t'aider. C'est ton Cerf-volant préféré.
-Et je te remercie de l'avoir récupéré. Mais regarde ce que tu as fais à ton genoux.
J'examinai sa blessure. Elle n'était pas grave, cependant, père allait être fâché. J'entendis un petit reniflement, je relevai alors la tête.
-Je... Je... Je suis dé... Désolé... Lili... Je...
Je m'empressai de prendre Frédéric dans mes bras. Je lui frottai le dos pour le rassurer.
-Mais c'est rien, Fredy. Allons, calme-toi. Les grands de cinq ans ça ne pleure pas. Je le regardai dans les yeux en essuyant ses larmes de mes pouces. T'es un grand, n'est-ce pas Fredy ?
Il hocha la tête et ravala se pleurs après quelques secondes. Je lui tendis ma main en souriant.
-Aller, on rentre.

-Où êtes-vous encore allés ? Charlie ?
-Je suis désolé père. Nous faisions juste du cerf-volant...
-Et tu n'es pas capable de veiller sur ton frère ?
-Si, mais je...
-Regarde dans quel état il est !
-Papa...
Frédéric était sur le point de pleurer, je lui pris la main tendrement, mais mon père me devança en le prenant dans se bras.
-Viens Fredy, il est temps pour toi que tu fasse autre choses de tes journées. Rester avec ton frère n'est pas une bonne chose pour toi.
Et il partit, Frédéric poser contre son épaule. Ce dernier pleurait toutes les larmes de son corps le bras tendu vers moi.
-Lili !
-Fred...
Mon père me jeta un coup d’œil par dessus son épaule, me dissuadant de tous mouvements. Frédéric allait devenir le successeur de l'entreprise Anderson, et il n'allait surtout pas le laisser traîner avec un garçon qui ne s'intéressait pas à l'économie des marché comme moi. Je serrai les poings et sourit à mon petit frère.
-Allons Fredy, les grands ça ne pleure pas.
Je les regardai partir dans les couloirs de notre grandes maison,  des larmes au coins des yeux.
Ma mère en avait eu des larmes à sécher ce jour là...

27 Août 2005

-Quoi ?!
J'écarquillai les yeux, mes traits décomposés par la surprise et la tristesse de la nouvelle.
-Je suis désolé mon ange, mais ton père en à décidé ainsi.
-Mais... Pourquoi ?
-Je na sais pas. Il m'a juste chargé de te le dire.
Mes yeux s'embuèrent. Je portai mes mains tremblantes à mon visage.
-Je ne veux pas qu'il parte !
-Je le sais bien, je ne veux pas qu'il parte non plus, mais tu connais ton père... Alors il faut que tu accepte que  lorsque Frédéric aura onze ans, il partira en pension.
-Non ! Je ne veux pas !
-Mon ange...
Je voyais bien que ma mère était aussi triste que moi, mais je lui en voulait, je ne pouvais pas m'en empêcher. Mon frère était tout pour moi, je ne pouvait pas imaginer être séparé de lui, même une journée. Cela m'était insupportable.
-Tu aurais pu le lui en empêcher ! Pourquoi tu le laisse faire !?
-Charlie...
Elle tend sa main vers moi, mais je recule.
-Non je ne veux plus te voir !
Et sur ces mots je partis en courant de la chambre et dévalai les escalier, tout en pleurant.
-Charlie !
J'entendis ma mère me suivre au pas de course. Alors que j'allais atteindre la porte d'entrée, un bruit de chute se fit entendre. Je m'arrêtais, pétrifier, puis attendis que les bruits cessent. Je me retournai lentement, les joues inondé de larmes.
-Maman ?
Elle était étendu par-terre, immobile. Ses yeux étaient fermés, et un filet de sang coulait le long de sa tempe.
-Maman !
Je me précipitai vers elle et m'écroulai juste à ses côtés, mon corps prit de hoquets incessants. Je posais mes mains sur ses épaules puis la secoua doucement.
-Maman... Ma... Maman, s'il te plaît... Réveille toi.
-Qu'est ce qui ce passe ici...
Je levai la tête vers mon père. Il se tenait dans l'ouverture de l'escalier, figé, telle une statue.
-Père... Je...
Je ne pouvait pas m'arrêter de pleurer. J'avais l'impression que mon cœur était entrain d'être arraché de ma poitrine.
-Je... Je ne voulais pas... Je... Je le jure...
Il ne m'écoutait pas. Il ne fit que descendre les marches en silences. Arrivé à la hauteur de ma mère, un simple murmure s'échappa de ses lèvres.
-Élisabeth ?
Plusieurs personne de notre personnel arrivèrent par la suite, une domestique me pris à part, tandis que tout le monde s'agitait à appeler une ambulance, ou je ne savais quoi. Je m'en fichais, je n'arrivais plus à penser. Tout était noir.
J'avais douze ans, je venais de perdre ma mère, je n'avais pas de père à mes yeux, et je n'allais plus voir mon frère. A ce moment, je compris à quel point je détestais ma vie.

26 Juin 2008

-Charlie ! Attends moi.
Je ris en me retournant pour faire face à Célia.
-Tu n'a qu'a marcher plus vite.
-Très drôle Li. Tu ne portes pas des talons toi.
Je passais par dessus une clôture, pour y prendre appuis.
-Ce n'ai pas moi qui t'ai demander de les mettre tes chaussure.
Elle me fit une grimace qui me fit encore plus rire. Je l'aidais à passer la petite barrière blanche, et s'en suivit une course poursuite dans le champs qui bordait ma maison. Nous arrivâmes finalement devant chez moi. Je passais par une petite fenêtre du rez-de-chaussé puis me tournai vers Célia pour lui dire au revoir. Il posa ses poings sur ses hanches.
-Tu n'oublies rien ?
Je lui fis un large sourire avant de me pencher pour l'embrasser tendrement.
-A demain.
Elle me sourit en retour avant de s'en aller d'un pas rapide, de peur que mon père ne l’aperçoive. Je rentrai dans le salon quand une voix résonna dans mon dos.
-Encore à traîner avec cette fille.
Je soupirai puis me tournai vers mon paternel.
-Et alors ?
Il s'avança vers moi, les mains liées derrière son dos.
-Je ne crois pas pouvoir te comprendre un jour Charlie.
-Je ne vois pas pourquoi vous en auriez besoin, père, vous ne m'écoutez jamais.
Un rictus souleva le coin de sa lèvre, tandis qu'il s'arrêta juste en face de moi.
-Je ne t'avais pas ordonné de ne plus la voir ?
-Si. Mais je ne voyais pas l’intérêt de vous écouter.
Son visage se renfrogna.
-Cela suffit. Dois-je te rappeler quel est l'insolent qui à mener ta mère à la mort ?
Je serrai les poings et la mâchoire, le regard planté dans celui de mon père.
-Vous n'est ce pas ?
La gifle partit sans tarder. Je forcé un sourire à apparaître sur mon visage avant de reporter mon attention sur mon père.
-Puis-je y aller ?
Je n'entendis pas de réponse, pour m'exécuter. Mon père m'interpella une dernière fois avant que je ne passe la porte.
-Tu me déçois Charlie.
Je ris à ces mots et sortis enfin de la pièce. Après quelques pas dans le couloir je m'arrêtai. Mon poing s'écrasa violemment contre le mur à ma droite et j'étouffai un juron. Ces mots m'avaient en réalité fait mal. Trop mal. Mon père était un salaud, pourris jusqu'à la moelle. Pourtant, j'avais été blessé. Depuis mon plus jeune âge je voulais plaire à père, mais j'avais compris bien assez tôt que l'on ne pourrait jamais s'entendre. Comme quoi les chiens pouvaient faire des chats. Je relevai soudainement la tête en entendant une voiture se garer. Mes yeux s'agrandir en entendant une voix s'élever. Sa voix.
-Lili !
Je me mis à courir le plus vite possible vers la cour de l'entrée.
-Fredy !
Mon petit frère se rua dans mes bras et je le soulevai dans les airs. Je sentis mon cœur fondre en l'entendant rire aux éclats. Je le serrai contre moi pour la première fois depuis un ans. On ne me l’enlèverai plus jamais.
-Tu ma manqué Lili...
-Toi aussi, Fredy, terriblement. Je te promets que ne sera plus jamais séparé toi et moi.
Il hocha la tête contre ma poitrine. Je d'eux le lâcher en entendant mon père arriver.
-Frédéric !
-Papa !
Je ne pu empêcher mon cœur de se serrer quand mon frère sauta dans les bras de père. Je ne pouvais pas lui en vouloir. Il avait toujours était aimé lui. Il correspondait tout à fait à l'image du fils parfait. Notre père l'adorait, alors pourquoi il ne pouvait pas l'aimer en retour ? J'étais égoïste de vouloir voir Frédéric en froid avec notre paternel parce qu'il ne m'appréciait pas. Il avait le droit d'être heureux lui...

-Alors Frédéric, comment sont tes cours au pensionnat ?
Je le vis se renfrogner un peu, mais il répondit ce que mon père voulait entendre.
-C'est plutôt sympa. J'ai plein d'amis, et j'ai de bonnes notes.
-C'est parfait alors.
Mon petit frère hocha lentement la tête en souriant, même si le cœur n'y était pas. Le repas continua en silence jusqu'au moment où Frédéric éleva timidement la voix.
-Papa... Je...
-Oui ?
-Je ne veux plus y aller...
La fourchette de mon père tinta dans l'assiette. Il nous fixa lourdement tout les deux, et je vis Freddy serrer la nappe dans son petit poing.
-Est-ce que c'est ton idée Charlie ?
Je reculai légèrement la tête de surprise puis ouvris la bouche pour parler, mais je fus devancé par mon frère.
-Charlie n'a rien avoir là dedans ! Je ne supporte plus d'être loin de la maison. Je veux faire ma deuxième année ici.
-Frédéric ! Voyons ! C'est une très bonne école !
Il baissa la tête et murmura.
-Mais loin de Charlie...
Malheureusement mon père l'entendit.
-Charlie... Il se tourna vers moi, le doigt tendu dans ma direction. Tu vois ce qui arrive maintenant ? Tu as un mauvaise influence sur lui. Ton frère veut rater la chance d'avoir un bel avenir, pour être avec toi. Un gringalet insolent qui traîne avec n'importe quel catin de la ville.
Je me tendis instantanément à ces mots, me levant subitement.
-Je t'interdis de parler ainsi de Célia !
-C'est pourtant ce quelle est ! Tu n'as la reverra plus, je m'en assurerais. Concentre toi plutôt sur tes études, c'est bien la seule chose qui te fait remonter dans mon estime.
-Papa, arrête s'il te plaît. Se plaignit Frédéric, des larmes dans les yeux.
-Je me fous de tes espérances, si j'ai des notes excellentes, c'est pour espérer un jour quitter cette enfer ! Quitter l'ordure que j'ai comme père !
Père m'attrapa par le col violemment et me fixa de ses yeux gris, presque noirs.
-Je t'interdis de ma parler sur ce ton.
Je le poussai de toutes mes force, le faisant lâcher prise.
-Je te parle sur le ton qui me chante. Tu m'as traité comme ton chien, comme une vermine, à moi de te rendre la pareils !
Je commençai à m'en aller quand il m'interpella.
-Si tu oses quitter cette pièce, jamais plus tu ne reverra ton frère.
Je me figeai. Le salaud. Il osait utiliser Frédéric comme monnaie d'échange. Je me retournai et demandai.
-Bien, je ne partirai pas.
Je me rassis la mâchoire serrée. Frédéric pleurait à chaudes larmes, mais il faisait tout pour rester silencieux. Je lui pris la main sous la table et la serrai.
-Je suis là.
Il hocha la tête en reniflant.
Ma vie devenait une prison. Une horrible prison, dont les barreaux se resserraient de plus en plus. Ma rage ne pouvait pas être contenue ainsi longtemps. Je voulais prendre un couteau et l'enfoncer dans le cœur pourri de mon père. La seule chose qui me retenait était mon petit frère... Mais cela sera t-il suffisant ?

23 Juin 2011 

-Charlie ?
-Oui Freddy ?
-Il... Il faut que je te parle de quelque chose.
Je tournai la tête vers lui, chassant un brins d'herbe qui me chatouillait la joue.
-Qu'est-ce qui ce passe ?
-Je...
Je lui pris la main doucement.
-Tu sais que tu peux tout me dire.
Il sourit puis soupira. Il reporta son attention sur le ciel bleu et se lança.
-Je... Tu connais Mike n'est ce pas ? Mon meilleur ami.
-Oui bien-sûr.
-Et bien... Il se trouve que récemment, hum... Comment dire. On... On s'est rapproché, dirons nous...
Je me relevais sur mes coudes pour le regardai plus directement.
-Vous êtes ensemble ?
Il rougit jusqu'au oreille et balbutia.
-Je... Je ne veux pas que tu me vois... Différemment... Tu vois... Je... Enfin...
Je ris aux éclats puis le pris avec force contre moi.
-Je suis heureux pour toi Freddy. Mike est quelqu'un de bien. Je suis sûr qu'il sera parfait pour toi.
Il sourit et je le sentis se détendre de suite.
-Merci d'être compréhensif.
Je lui embrassé le haut du crâne.
-Ne doute jamais de mon amour pour toi. Tu es qui tu es, et c'est ainsi que je t'aime.
Son sourire s'élargit et je lui sourit en retour. Je le lâchai en me frottant la gorge.
-Je crois que j'ai avaler un de tes cheveux.
Il éclata de rire, me réchauffant le cœur. Il avait à présent quinze ans. Le temps passait vite, pourtant, j'en étais heureux.
-Tu n'avais qu'à pas m'embrasser la tête.
Je haussai un sourcil.
-Très bien, dans ce cas, je te giflerai pour te montrer mon amour la prochaine fois.
Il me tira la langue, toujours hilare. Je me levai en époussetant
-Allez, il faut que tu te prépares pour ta remise de diplôme.
Il soupira en prenant la main que je le lui tendais.
-Ouais...

Je marchai dans les couloirs en direction de ma chambre, en m'étirant les bras. Ils me faisaient mal soudainement. Mes jambes aussi. En réalité, tout mon corps me faisait souffrir. Je m'arrêtai, essoufflé. J'avais chaud, mais je tremblais. Je d'eux m'accrocher à la rembarre pour ne pas tomber, mes genoux ne me supportant plus. C'était quoi ce délire ? Pourquoi j'avais si mal, pourquoi si brusquement ? Mes poumons et ma gorge me brûlaient, mon corps fus victime de violentes quinte de toux, m'irritant toute la poitrine. Mon cœur battait trop fort et trop vite. Je continuais de tousser, et je paniquai en sentant le goût métallique du sang dans ma bouche. Je sentis alors une douleur dans l'estomac, comme si l'on m'infligeait un coup poing, mais en continu. Je hurlai de douleur, priant pour que cela cesse. J'entendis une de nos domestique venir vers moi. La douleur s'estompait enfin.
-Frédéric, tout va bien ?
« Frédéric? »
-Je ne suis pas...
Je me stoppai nette dans ma phrase. Ce n'était pas ma voix. C'était bien celle de Freddy. Je regardai mes mains, tremblant. Elles étaient plus petites, moins pâles. Ce n'était pas les mienne.
-Frédéric ?
-Je... Je vais mieux...
-Mais vous saigner !
-Ce n'est rien. Je suis tombé la tête la première sur la rembarre. J'ai glissé sur le tapi, et ma lèvre n'a pas aimé.
-Vous sembliez souffrir...
-Je crois que j'ai aussi touché ma dents... Je vais bien, vous pouvez me laisser.
Elle hésita, mais ne rajouta rien, et s'en alla. Je passai ma mange sur ma bouche. Du sang, s'y trouvait encore, mais la douleur n'était plus existante. Je me relevais avec peine, et me dirigeai vers notre salle de bain. J'ouvris doucement la porte, vérifiant que Frédéric ne s'y trouvait pas. J'entendis la douche coulait dans la prolongation de la pièce. J'en profitai et me mis face au miroir. Je retint un cris de peur et de surprise. J'étais bel et bien devenu mon frère. Le doute s'était déjà agrandit lorsque j'avais noté que mes vêtement n'étaient plus à ma taille. Je touché mon visage avec précaution. Ma peau était douce, comme neuve, pourtant je possédais les quelque boutons d'acnés de mon frère. J'étais devenu Frédéric. Je m'étais réellement métamorphosé, comme dans les films. Combien de temps j'allais rester ainsi, pourquoi est-ce que cela m'arrivait. J'eus comme un flash. Le cheveux que j'avais avalé... C'était ça ? Vraiment ? Je me sentais excité et effrayé en même temps . Je possédais une telle capacité. Que pourrais-je faire ? La caché ? Cela semblait évidemment. Cependant, en profiter un peu ne ferait de mal à personne. L'effet devait durer un certain temps. Au pire, je le  sentirai sûrement. J'enfilai rapidement la tenu que portait mon frère il n'y a pas une heure et me dirigeai vers le bureau de notre père. Je pris une inspiration avant de toquer à la porte.
-Oui ?
-C'est Frédéric. Je peux rentrer ?
-Mais bien-sûr, rentre.
Je m'exécutai et dès que mes pieds fus dans la salle, mon père me prit dans ses bras. J'en eu le souffle coupé. Pour la première fois de tout ma vie, mon père me prenait dans ses bras. Il me lâcha mais garda ses main sur mes épaules.
-Alors ? Excité par cette remise de diplôme ?
Je fronçai les sourcils un instant, puis petit « oh » sortit de ma bouche. Pendant une seconde, j'avais oublié dans quel corps je me trouvais. Il fallait que je garde en tête cela. Mon paternel ne me voyait pas tel quel.
-Je suis très impatient.
-Ah. Tant mieux.
Il retourna à son bureau et s'assit en s'exclama.
-Je me rappelle de ma remise de diplôme. Magique. C'est le mot.
Je lui souris avant de m'asseoir à mon tour sur une chaise.
-Tu ne devais pas te préparer ?
-J'ai encore le temps. Je voulais d'abord vous voir.
Il me sourit. S'en suivit une grande discutions. Une discutions auquel j'avais toujours rêvé, sans croire pouvoir un jour l'avoir. Et pourtant c'est ce qui ce passait. Évidemment, ce n'était pas « moi », mais je m'en fichais. Je n'eus pas de mal à répondre en tant que Frédéric. Je le connaissait par cœur. Mon père ni vu que du feu. Je regardai l'heure. Mon frère aller bientôt sortir de la douche, mieux valait que je ne sois pas là.
-Je crois que je vais aller me changer.
-Je ne te retient.
J'imprimai le sourire qu'il m'adressait probablement pour la dernière fois. Je pris la direction de la porte quand mon père m'interpella une nouvelle fois.
-Je suis fier de toi Fiston.
Je retint le plus fortement possible les larmes de couler de mes yeux tout en me tournant vers mon paternel.
-Merci pè...
Je m'arrêtais net. La douleur revint dans mon ventre. « Non, pas maintenant ! » Je me pliai en deux de douleur.
-Freddy ?
Je ne pu rien répondre, le même schéma que tout à l'heure se déroula. Je sentis mon père venir à mes côtés et je ne pu rien y faire. Je ne savais pas ce qui allait arriver. Alors que la douleur diminuait, j'entendis mon père reculer.
-T... Toi ?
Je redressai la tête, épuisé, cassé. Terrifié.
-Qu... Qu'a tu fais ? Comment...
Il blêmit tandis que je me relevai avec difficulté.
-Qu'a tu fais Frédéric ?
-Rien... Je...
-Tais toi ! Sors de chez moi ! Tout de suite !
-Père...
Je le vit chercher quelque chose dans son bureau, les mains tremblantes. Je me rapprochais les mains tendu devant moi.
-Je vais tout expliquer...
-Ne t'approches pas.
Je me figé. Dans ses main se trouvait un flingue. Tendu droit sur moi.
-Je n'hésiterai pas à tirer, recule !
-Pè...
-Sors d'ici espèce de monstre !
La phrase eu un effet bien pire qu'une balle aurait pu me faire. Je sentis une force m'envelopper. Non... Pas une force... Une peine, une haine profonde. Une douce folie. Je posai sur l'arme à feu puis sur mon père.
-Tu n'oserais pas.
-Tu crois ?
Ses mains tremblaient, ma sa voix ne flancha pas. Il fit un pas vers moi, puis un notre.
-Si tu ne sors pas maintenant...
-Je n'ai rien fais...
-Tu existe ! Cela me suffit ! Tu m'as mentis, à essayer de me tromper !
-Pas du tout.
-C'est ça... J'aurais dû faire depuis longtemps...
Il leva un plus le pistolet, et par je ne sais quel miracle, je réussis à lui agripper le bras avec force pour le tourner dans une autre direction. Je pouvais lire la rage dans ses yeux, mais aussi la peur. J'était plus grand que lui, et en meilleur forme, même si ma métamorphose m'avait épuisé. Le corps à corps dura un moment, c'est pourquoi lorsque je sentis enfin l'arme sous ma main, je n'hésitai pas une seconde. J'appuyai sur la gâchette. Le coup de feu me déchira les tympans. Je reculai lentement et restai planté face à mon père. Il se tenait là, la main sur sa poitrine, le sang coulant à flot.
-Tu...
Je ne dit rien. Je le regardai juste s'écrouler par terre. Mort. Je regardai l'arme avant de la lâchai. Je me couvrit le visage de mes mains ensanglantées. Puis... Ris. Ris comme jamais. J'éclatai d'un rire fort et complètement fou. J'étais libre. Elle était là la solution, cela avait été si simple. Je n'avais juste eu à le tuer. Tout simplement. Et tous mes problèmes. Pfiou... Envolés.
-Qu'est-ce qui ce …
J'entendis à peine le hurlement de mon frère, j'étais trop heureux. Je pourrais enfin rester avec mon frère. Personne ne pourra nous séparer. Plus jamais. Je les tuerai. Je les tuerai tous. Je crois que du monde m'entourait, que des gens criai, que l'on m'entraînai dehors. Pourquoi n'étaient-ils pas heureux ? Aujourd'hui était une si belle journée.

03 Janvier 2013

Mes souvenirs à l'hôpital psychiatrique sont les plus durs que je n'ai jamais eu. Je ne me sentais jamais en sécurité. Je voulais juste être libre. Mais personne ne semblait comprendre. Mon comportement serait dangereux. Mais c'est faux. Si des gens me veulent du mal, je dois juste les tuer ou les faire souffrir. C'est normal, ainsi les problèmes ne sont plus là. Je n'aime pas quand on me parle méchamment non plus. Cela me rappelle mon enfance. Et je veux pas de mauvais souvenir. Les mauvais souvenir, c'est mauvais. Ça reste coincé dans la tête, et ça ne veut plus sortir. Donc les gens me rappelant mon passé ne doivent plus exciter. C'est ça se protéger non ?
Mais Freddy était triste. Il voulait que je sois comme avant. Mais je n'était pas heureux avant. Mais je ne l'étais pas non plus quand il était triste. Alors j'essayai de faire des efforts. Je pris un peu plus soins de moi. C'était important ça aussi. Alors je mangeai à nouveau et parlai avec lui. Juste pour lui faire plaisir. Un jour il me demanda ce qui c'était passé ce fameux jour. Je lui expliquai. Il avait le droit de savoir. Freddy était gentil avec moi. Et il ne m'en voulait pas. Il ne m'en voulait jamais. Il fut étonné en apprenant ma capacité. C'est pour ça que trois semaines après il m'appris l'existence de « BlackRose ». Un pensionnat fait pour les gens comme moi. Il m'expliqua que je serais heureux là-bas. Alors j'acceptai d'être un peu plus souple avec les autres. Ils pouvaient parfois me bousculer sans faire exprès. Je n'étais peut-être pas obliger de les frapper violemment pour ça... Il y a d'autre gens gentils après tout.

C'est pour ça qu'après deux ans dans l'hôpital je pu sortir. Je me trouvais maintenant dans le train, aux côtés de Frédéric en direction de « BlackRose », me remémorant tous ces souvenirs. J'allais peut-être m'en faire des nouveaux, plus joyeux cette fois... Il faudra juste que les gens soit gentils avec moi....





Puis sinon moi je suis ~

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♦Code :
Spoiler:
 


Je sais qu'il me faut encore quelque rp avec Sacha j'en suis consciente, et je vais m'empresser de les faire !

Créé par Sinn sur Epicode

[/b][/b]


Dernière édition par Charlie J. Anderson le Mar 24 Sep - 18:45, édité 5 fois
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Kyra Hunter
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MessageSujet: Re: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   Ven 13 Sep - 16:32

Crève ! D8 Vas me retrouver ce règlement illico presto D8 Pas de traitement de faveur meme pour les puppys D8

*coup de pied au cul du chiot*

Wesh sinon... Bah rebienvenue -w- Il est beeaaauuuwww !! *femelle en chaleur* C'est cool que tu fasses un TC !! ça fait un peu moins "admins abusifs" si y'a d'autres personnes que le staff qui se jettent sur les DC TC QC etc... Huhuhu -w-

Bouarf, bah bonne chance pour la suite de ta prez Titim -w- Tcho !

⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂
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Charlie J. Anderson
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MessageSujet: Re: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   Sam 14 Sep - 10:32

Ok, ça va ça va. Je l'ai trouvé ton code... T'es méchante, mais au moins tu fais bien ton travail XD !

Oui, j'ai bien l'attention de faire plusieurs compte O/ ! En plus, normalement celui-là était censé être mon QC mais je le trouvais mieux que mon ancien TC donc il est devenu mon QC 8D (J'ai hâte de le poster d'ailleurs, je vais me grouiller d'écrire plein de Rp !!! >o<)
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Edward James
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MessageSujet: Re: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   Sam 14 Sep - 19:18

Oh Charlie, si tu savais, à quel point, je veux te baiser O/ *sors*

Rebienvenue sinon XD

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Kyra Hunter
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MessageSujet: Re: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   Sam 14 Sep - 19:20

Révélation : Johnny Halliday est gay '-'

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Charlie J. Anderson
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MessageSujet: Re: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   Dim 15 Sep - 10:28

Je vois que mon perso te plait Ed XD. Et... Kyky... Qu'est ce que cette révélation vient faire dans présentation o_ô ?
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Isaac Carter
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MessageSujet: Re: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   Dim 15 Sep - 11:07

XDDDDD

Titim chérieeee ! Rerebienvenue avec ton beau... blanc aux yeux bleus. J'ai hâte de tout lire °w°

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MessageSujet: Re: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   Dim 22 Sep - 3:49

Bienvenu ou Re-bienvenu si j'ai bien compris ! ^^
Voila j'ai une question sur ton pouvoir. Est-ce que tu peux seulement te métamorphoser en humain ou si tu peux te transformer en humain et en animal ? Parce que la métamorphose humaine est déjà prit par un autre joueur, qui est lui aussi en train d'écrire son histoire.
J'aime bien ta façon d'écrire, même si pour le mental j'ai eu un peu de mal à comprendre. ^^'
Voila c'est tout, j'attend que tu es finis ta fiche pour te donner mon accord.
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Charlie J. Anderson
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MessageSujet: Re: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   Dim 22 Sep - 18:04

Alors Sali, normalement, oui il pourrait, mais cela lui ferait tellement mal qu'il ne le fait jamais, mais dans l'absolu il peut.
Alors pour le pouvoir de Gabrielle, je n'ai rien contre, mais je suis désolé, j'ai posté ma présentation avant, donc normalement c'est lui qui me la pris... Bon c'est vrai, je mets du temps pour l'histoire, mais elle est longue, est je veux vraiment qu'elle soit claire, (pas comme mon mentale, je sais c'est un peu tiré par les cheveux ^^'), et avec mes devoirs, c'est pas toujours facile de trouver du temps X/. Donc voilà, ça me ferais mal de changer de pouvoir, parce que sinon je suis obligé de changer tout le personnage. ><

(Sinon, merci, j'essaye d'écrire le mieux possible, et je sais que des fois c'est un peu bâclé, et donc je prends du temps avec l'histoire.)
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Charlie J. Anderson
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MessageSujet: Re: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   Ven 27 Sep - 17:51

Bouh... Personne ne veux m'accorder un peu d'attention T-T... J'ai finie ma fiche. Alors à part les quelques rp qu'il me manque avec Sacha, je voudrais bien savoir si tu es bon. ^^

Et je veux un câlin !!!!!!! (Je sais pas pourquoi (~OwO)~)
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MessageSujet: Re: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   Ven 27 Sep - 18:59

Frédéric hein... Tu va être surprise je pense plus tard -w- Mais je ne dirais rien d'autre ! Gardons secret ce mystère qui se révélera plus tard -w-

Pour moi c'est bon *la pique avec une fourchette* tiens, parce que t'avais pas le droit de faire ce style d'histoire, il n'y a que moi qui peux les rédiger ainsi ! *la repique* Fais gaffe à tes fesses ! èé *remue la fourchette d'un air menaçant en faisant une tête bizarre mi-psychopate, mi-trisomique*

Plus qu'un dernier avis et ce sera bon -w-

⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂


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Charlie J. Anderson
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MessageSujet: Re: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   Sam 28 Sep - 9:08

Hin hin... Que veux tu faire de mon petit Frédéric ? Un de tes prochain perso ? ÔvÔ (Je pense pas XD)

Et si j'ai le droit de faire des histoires de ce genre *prend une petite cuillère pour se défendre* tu ne peu pas monopolise les personnage fous ! Partage un peu ! ^^

Il me reste plus qu'à attendre alors... Boop boop.
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MessageSujet: Re: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   Sam 28 Sep - 9:42

J'aime ton histoire Titim, je l'adore même *^* Elle est super belle !
Bref bref, c'est bon pour moi !

*va te mettre ta couleur*  

⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂


«Like a West !»


Merci à n'amour pour le vava !
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Seven Monster
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MessageSujet: Re: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   Sam 28 Sep - 10:38

Non, je te maltraite pour la façon dont tu l'écris, plus on est de fous, plus on rit après tout -w-

⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂⁂


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MessageSujet: Re: Pourquoi veux-tu savoir... ? [Terminée]   

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